Parc national Los Glaciares


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Published: January 9th 2015
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3 janvier 2015 - Jour 78

Une grasse matinée dans un bon lit, comme ça fait du bien! Et on va même pouvoir profiter de notre cabaña de luxe jusqu'à 16h, heure à laquelle nous partons prendre le bus pour la frontière Argentine. Il y a juste le type de l'agence de location qui est venu récupérer notre pick-up vers 11h mais l'affaire était réglée en 5 minutes. Bye-bye l'indépendance de la voiture, re-bonjour les bus... et on va vite se remettre dans le bain. Mais avant ça, on rentabilise notre cuisine en allant nous chercher des plats à réchauffer. Ah bah oui, on ne va quand même pas cuisiner 2 repas de suite, faut pas déconner! Bref, une bonne journée de glandouille avec une connexion wi-fi efficace, le top!



Donc à 16h nous nous rendons à l'arrêt de bus pour aller à Los Antiguos en Argentine, à seulement 10 km d'ici. Le chauffeur doit d'abord remplir une tonne de paperasse pour la douane, on en profite pour faire connaissance avec d'autres passagers francophones. Il y a d'abord un couple plongé dans une carte routière de la Carretera Austral qu'on a cru pouvoir aider. Mais leur problème c'est qu'ils ont loué une voiture en Argentine et qu'il leur manque un document officiel pour la faire passer au Chili du coup ils doivent revoir tout leur planning. Ce qui n'a pas du tout l'air de plaire à madame... Houlà, on ne va rien pouvoir faire pour eux, allons voir l'autre couple. Dans un style beaucoup plus zen, ça fait 3 mois qu'ils sont au Chili pour observer les oiseaux et les plantes et ils font juste un aller-retour aujourd'hui en Argentine pour remettre à zéro leur visa de touriste. Pendant ce temps, notre chauffeur s'est enfin mis en route et on peut donc commencer à faire la queue pour les formalités douanières. Cette fois il n'y aura pas de fouille des sacs donc on passe la frontière un peu plus rapidement. Mais ça nous aura quand même pris 1h30 pour faire 10km !



Arrivés à Los Antiguos, on se renseigne au terminal de bus sur les départs pour El Chalten, notre objectif. Idéalement on aimerait enchaîner tout de suite avec un départ demain matin car il n'y a rien de particulier à faire à Los Antiguos, mis à part manger des cerises. C'est la capitale nationale de la cerise et ils organisent chaque année un festival où de grands artistes viennent donner des concerts. Le festival commence dans 5 jours, donc ça nous arrange aussi de partir avant. Coup de bol, il y a même un bus de nuit qui part dans 2h, ce qui nous arrange bien pour un trajet de 12h puisqu'en plus on économise une nuit d'hôtel. On réserve nos places et on file au supermarché s'acheter un souper. Mais alors qu'on vient de s'installer dans le bus en sortant toutes nos affaires pour la nuit, le chauffeur s'arrête à côté d'un autre bus de la même compagnie et nous demande de changer de véhicule. Pourquoi? Ca reste un mystère. Mais alors on a vachement perdu au change. Il n'y a pas de toilettes et les sièges ne s'inclinent pratiquement pas, ça va être galère pour dormir. Mais avant d'essayer de dormir on profite d'un beau coucher de soleil sur les plaines patagones. Puis on s'installe tant bien que mal pour la nuit.



4 janvier 2015 - Jour 79

Pfff... on n'avait jamais aussi mal dormi dans un bus... Forcément, avec les dossiers pratiquement à la verticale c'est pas évident. Ce qui est terrible c'est que le bus n'était pas plein et qu'on pouvait même prendre 2 sièges chacun mais même comme ça ce n'était pas plus confortable à cause des accoudoirs. Et comme le bus branle beaucoup à cause du vent, tu ne peux pas non plus t'appuyer contre la vitre. Bref, on a somnolé pendant environ 6h, jusqu'à ce que le chauffeur nous réveille en klaxonnant pour qu'on puisse admirer le paysage. Oui, la vue est magnifique mais j'aurais préféré qu'il nous laisse dormir jusqu'au terminus, parce que là il reste 2h de trajet, on ne peut pas faire pipi et on n'a rien pour déjeuner, merci.



Donc on arrive à El Chaltén à 7h du matin. L'idée est de trouver un logement assez rapidement, de déjeuner et de partir faire une randonnée. La ville est très réputée pour le trekking dont la plupart des sentiers mènent à la montagne Fitz Roy qui surplombe majestueusement la ville. Ici on est vraiment au coeur de la Patagonie argentine avec les sommets enneigés qui font des zigzags vertigineux à l'horizon. Bon, pour vraiment en profiter il faudrait s'équiper pour du camping car les plus beaux (et difficiles) sentiers nécessitent minimum une nuit sous tente. Nous on a choisi la version touriste avec des chemins dont on peut faire l'aller-retour dans la journée. La météo s'annonce splendide, le ciel est dégagé donc on a hâte de se débarrasser de nos sacs à dos. Mais il y a un élément qu'on n'avait pas pris en considération dans notre planning: c'est que les argentins ne sont pas matinaux, donc il n'y a encore personne aux réceptions des hôtels, partout on trouve porte close. On passe devant un café qui ouvre à peine, on va prendre notre petit-déjeuner en attendant. Lorsqu'on reprend nos recherches, on trouve enfin des gens pour nous ouvrir mais alors tout est complet ou beaucoup trop cher. Franchement on est impressionnés par les prix en Argentine. On nous avait assuré que ce serait moins cher qu'au Chili mais ce n'est pas le cas pour le moment ou en tout cas pas dans cette région. On espère que ce sera différent après sinon le pays va nous faire exploser le budget. Bref, on tourne en rond, avec nos gros sacs, l'heure avance et on a toujours rien. J'étais prête à accepter une chambre dortoir à 6 personnes tellement on ne trouvait rien quand Alex a proposé de retourner voir une des premières auberges qu'on avait regardé ce matin mais qui était fermée. Quelle bonne idée! Il y a enfin quelqu'un et ils ont une chambre qui va se libérer à 10h à un prix certes élevé mais raisonnable. Ouf, pas de dortoir! Et dire que c'est la 3ème auberge qu'on a essayé ce matin. S'ils avaient été ouverts, ils nous auraient évité de perdre 3 bonnes heures. Bref, on prend la chambre, on se prépare, on fait un crochet en ville pour acheter un pic-nic et prendre une carte détaillée au centre d'informations et on part enfin pour notre rando.



Les sentiers sont hyper bien indiqués et balisés, ça nous change de la Carretera Austral. Celui qu'on a choisi monte jusqu'à une lagune au pied du Fitz Roy. La montée est agréable, mis à part le vent qui souffle par rafales sur les zones dégagées. Mais alors qu'on est presque arrivés à la lagune, la brume commence à se lever. Il paraît que c'est hyper fréquent et qu'il est rare de pouvoir voir le Fitz Roy dégagé mais nous ça fait depuis 6h du mat qu'on le voit parfaitement depuis le village et maintenant qu'on est montés il se couvre?! Ca souffle tellement fort que j'ai de la peine à croire que ces nuages ne vont pas bouger. Mais même le temps qu'on mange, ils sont toujours là. On patiente encore un moment en-haut puis on se résigne à redescendre, sans photos de la montagne, fait chi**. Mais il va falloir qu'on s'y fasse, le temps est extrêmement changeant en Patagonie.



De retour à notre chambre, on s'octroie une petite sieste avant de ressortir pour souper. On avait l'intention d'aller à un autre mirador pour voir le coucher de soleil sur les montagnes et le village mais le temps est trop couvert, on fait aussi une croix là-dessus. D'ailleurs quand on sort souper, il pleut même! On se laisse encore une dernière chance en sortant du restaurant car le soleil se couche hyper tard ici, après 22h, mais ça ne vaut définitivement pas la peine, tant pis. Finalement, heureusement que le chauffeur de bus nous a réveillé ce matin car c'est là qu'on aura eu les plus beaux panoramas sur le Fitz Roy. Ca nous apprend aussi que pour notre prochaine destination à Torres del Paine, il faudra qu'on se laisse beaucoup de marge avec cette météo capricieuse.



5 janvier 2015 - Jour 80

Ce matin nous quittons donc El Chalten un peu déçus de ne pas avoir pu mieux profiter de la vue. Mais on ne va pas décaler notre programme pour autant puisqu'avec la météo, rien n'est jamais sûr! Et pour bien nous narguer ce matin, le Fitz Roy est parfaitement dégagé, grrr. On a réservé un trajet en bus jusqu'à El Calafate, un mini-bus vient nous prendre à notre hôtel à 9h30. La ville est toute petite mais à 9h50 le bus n'est toujours pas là. Notre logeuse appelle la compagnie par sécurité, ils vont arriver disent-ils. 10h15, le bus arrive enfin! On était habitués au retard bolivien mais la différence c'est que là-bas tu paies une misère, alors qu'ici ils font payer des prix de folie pour un service de merde. C'est valable pour les hotels, les restos, les bus, les connexions wi-fi, etc. Franchement pour le moment, on n'a pas du tout un bon feeling avec l'Argentine alors qu'on se réjouissait beaucoup d'y venir. On espère que c'est uniquement dans cette région à fort tourisme.



Arrivés à El Calafate, on se rend immédiatement à l'office du tourisme pour se renseigner sur les excursions aux glaciers - puisque la ville est la porte d'entrée du parc national des glaciers - et sur des logements. Ils sont bien organisés et disposent de la liste des chambres d'hôtels disponibles et des prix. Magnifique, on vient de gagner 2 bonnes heures. Mais lorsqu'on se rend dans ces hôtels, ils nous annoncent des prix plus élevés! Ils disent toujours: "Ca c'est l'ancien prix". Bref, on en choisit un et on se débarrasse de nos sacs pour filer en ville donner notre lessive, ça fait longtemps que nos fringues n'ont pas été lavées en machine. On se balade au centre en faisant le tour des agences pour réserver notre excursion au fameux glacier Perito Moreno. Par contre, il n'y a aucune agence qui propose des circuits au parc Torres del Paine, notre prochaine destination, car le parc est situé du côté chilien. Ca veut dire qu'on doit réserver un bus pour repasser la frontière et prévoir le début du trek W (c'est le nom du trek qui traverse le parc à cause de sa forme) depuis la ville de Puerto Natales au Chili. Donc direction le terminal de bus où l'on apprend que tout est complet jusqu'au 8. On doit donc faire un jour de plus ici. C'est pas grave, pour le moment on a de la marge car il faut compter 5 jours pour le trek ce qui nous laisse le temps de le faire avant notre fameuse croisière du 17 janvier. Alors tant qu'à rester ici, on va en profiter pour faire une autre excursion dans la région. A la date qui nous arrange, on a le choix entre une sortie en bateau pour aller voir 2 autres glaciers ou un trek de 6h pour aller en voir un 3ème en marchant sur une zone où le glacier s'est retiré et en traversant des lacs en zodiaque. Quelle option a-t-on choisie?.... Le trek de 6h, youhou !! C'est le slogan qui nous a décidés: Plus de 2000 personnes entrent chaque jour au parc national des glaciers, seulement 12 parviennent jusqu'ici. Ca en jette! De retour à l'hôtel, on se renseigne sur internet sur différentes agences pour le trek à Torres del Paine et on envoie plusieurs mails pour demander des offres.



6 janvier 2015 - Jour 81

Aujourd'hui direction le glacier Perito Moreno. On part à 8h15 en bus pour le parc national et le retour est prévu à 16h00, ce qui nous laisse laaaargement le temps d'admirer le glacier. Peut-être même trop en fait? Car il y a des passerelles d'observation pour se rendre à différents points de vue qui font en tout 4 km. Comment dire qu'on a le temps de les faire 3 fois. Du coup, on se laisse tenter par la sortie en bateau qui permet de s'approcher de la paroi sud à 300 mètres. On ne voulait pas forcément la faire au départ mais finalement c'était une bonne idée. Le bateau n'est pas si bondé que ça et tout le monde parvient à se trouver une place sur les pontons extérieurs pour profiter d'une belle vue sur le glacier. La paroi est beaucoup plus haute que les autres qu'on a vus jusqu'à présent. Mais alors moi qui n'avait pas prévu de faire de bateau aujourd'hui, j'avoue qu'il me manque une couche, j'ai un peu froid. Il faut dire qu'en ville ça fait 2 jours qu'il y a un grand soleil. Toujours du vent mais avec le soleil ça va. Tandis qu'ici, le ciel est couvert et il pleuvine un peu, du coup il fait tout de suite plus froid, en particulier au milieu du lac devant le glacier. Bref, on profite de jolis points de vues de cette face du glacier depuis le niveau de la mer.



Le bus nous récupère à la sortie du bateau pour nous emmener aux passerelles qui sont elles situées sur la face nord du glacier. Du coup on aura vraiment un aperçu complet. Depuis le haut des passerelles on a une vue panoramique sur tout le dessus du glacier, il est vraiment impressionnant. Mais il fait moins de bruit que ce que j'aurais imaginé. Lorsqu'on a vu les glaciers suspendus, ils faisaient un bruit constant de craquements et de grondements, tandis que celui-ci craque uniquement lorsqu'un morceau se détache et tombe dans l'eau. Il avance de 2 mètres par jour et 1,5 mètre s'effondre quotidiennement dans le lac. C'est plutôt en fin de journée que les morceaux se détachent, après avoir chauffé pendant la journée mais ce n'est pas avec le soleil qu'il y a aujourd'hui qu'il va beaucoup chauffer. Mais de temps en temps il y a quand même un bloc par-ci par-là. Et le bruit est beaucoup plus éclatant qu'aux ventisqueros, ici on dirait un tir de feu d'artifice quand ça tombe. Il y en a moins, mais plus forts. Il y a un panneau de mise en garde pour ne pas franchir les barrières de sécurité car les morceaux peuvent projeter des débris jusqu'à 12 mètres. 32 personnes sont d'ailleurs mortes entre 1960 et 1980 car elles s'étaient trop approchées. Mais ce n'est pas nécessaire de désobéir pour avoir une belle vue. Les passerelles sont très bien conçues, avec plusieurs itinéraires et niveaux pour offrir des points de vue différents. Finalement on n'a même pas l'impression qu'il y a autant de monde que ça. On prend le temps de passer à chaque mirador pour occuper notre temps à disposition, puis on va se faire un chocolat chaud à la cafétéria avant de reprendre le bus à 16h00 comme prévu. Le chocolat est affiché à 35 pesos mais la caissière en demande 40. Vous vous êtes trompée madame. Non, non, ça c'est l'ancien prix...



De retour en ville, on fait quelques courses pour notre trek de demain et on va souper hyper tôt, parce qu'on n'a pas envie de faire un aller-retour à l'hôtel et comme ça on pourra se faire une bonne nuit de sommeil avant nos 6h de marche...



7 janvier 2015 - Jour 82

Ce matin la journée débute plutôt bien car le bus qui devait venir nous chercher est même en avance! Un bon point pour eux d'entrée de jeu. On fait le tour des autres hôtels pour récupérer tous les passagers, nous serons 12 au total, le maximum possible. Puis nous prenons la direction de l'entrée sud du parc national des glaciers, par une route en gravier qui traverse les champs de plusieurs estancias pour atteindre le lac. Là nous attend un premier bateau, petite embarcation couverte, pour environ 1h de traversée. Il n'y a pas trop de vent, le trajet se passe tranquillement tandis qu'on nous remet nos lunch-box pour la journée. Une fois de l'autre côté, on commence la marche à travers la forêt. Le temps est couvert et il pleuvine un peu. Comme nous ne savions pas trop à quel type de bateau nous attendre, nous avions mis nos surpantalons de pluie, ce qui s'est avéré être une bonne idée puisque toute la végétation est trempée. Certains sont venus en habits de ville, limite en habits du dimanche, en mode touriste. On se demande si on n'est pas trop prévoyants mais quand on voit l'état de leurs pantalons clairs après quelques mètres de marche à travers les buissons, on se dit qu'on a dû faire le bon choix.



Nous franchissons rapidement une petite colline pour rejoindre un autre bras du lac où là nous attendent 2 zodiaques pour une seconde traversée d'environ 30 minutes. Ils ont des parkas de pêcheurs à disposition mais selon notre guide et les 2 capitaines, il n'y a presque pas de vent aujourd'hui, elles ne devraient pas être nécessaires. Du coup personne ne les met. A nouveau, avec nos pantalons de pluie et nos vestes en gore-tex, même si ça gicle un peu on devrait être protégés. Tout le monde prend place à bord et dans notre zodiaque un petit malin s'est précipité pour avoir une place à l'avant et refuse de se pousser pour laisser monter les autres passagers. C'est bon, on va pas te la piquer ta place, p'tit con. C'est la première fois que je fais du zodiaque, c'est quand même un peu flippant d'être assis sur le bord du bateau en se tenant juste à petite corde alors qu'il avance quand même relativement vite. Mais au fur et à mesure qu'on avance, les vagues deviennent un peu plus grandes car le vent se lève au milieu du lac et du coup ça commence à gicler... D'abord un petit peu, le capitaine ralentit l'allure, puis de plus en plus fort. C'est carrément des vagues entières qui rincent le zodiaque. Mais surtout d'un côté, celui du p'tit con qui doit bien regretter d'être en première ligne avec son joli jeans beige clair, hi hi hi. Bon, accessoirement c'est aussi le côté à Alex, moi je suis en face, hyper bien protégée derrière un grand qui se ramasse tout à ma place. Merci Marco.



Une fois la traversée terminée, nous abordons la partie la plus intéressante du trek puisque nous allons marcher dans une vallée qui était autrefois recouverte par un glacier. On peut bien observer sur les roches environnantes ainsi que sur les cailloux sur lesquels on marche les marques d'érosion de la glace. Mais comme on est dans une vallée, on est hyper exposés au vent qui devient cinglant. Il faut faire très attention lorsqu'on marche sur des pierres pour ne pas se faire déséquilibrer par une bourrasque. Le guide nous impose un rythme assez soutenu pour qu'on traverse cette zone rapidement et pour qu'on n'ait pas trop froid. Car ceux qui n'avaient pas de vêtements imperméables sur le zodiaque sont encore trempés, n'est-ce pas p'tit con? Finalement nous atteignons le bout de la vallée où s'offre devant nous la récompense de la journée: la vue sur 3 glaciers, des sommets enneigés et un lac formé par le retrait des 3 glaciers qui ne porte même pas encore de nom tellement il est récent. On dîne à cet endroit, en s'abritant derrière une paroi rocheuse et en profitant de la vue. Mais à l'arrêt, le froid revient vite, du coup on fait une toute petite pause, une séance photo, et on rebrousse chemin, avec cette fois le vent qui nous pousse.



De retour aux zodiaques, il y a beaucoup plus de volontaires pour mettre les parkas... Mais comme cette fois on a le vent dans le dos, on ne s'est pas du tout fait gicler. On achève le retour tranquillement, en papotant un peu, notamment avec un couple d'américains texans et avec Marco l'italien. Au final, l'excursion aura été sympa et c'était cool de faire du zodiaque, de voir d'autres glaciers moins connus et de marcher dans la vallée mais ce n'est pas vraiment le trek "aventure" dont ils nous avaient parlé.



Une fois en ville en ville, chacun est déposé à son hôtel. Nous attendions des réponses par mail pour la suite de notre voyage mais la connexion wi-fi de l'hôtel a planté. On demande au patron qui nous confirme que c'est un problème dans tout le pays, des fois ça marche, des fois ça ne marche pas. Et avec ton abo tu fais pareil, des fois tu le paies et des fois tu ne le paies pas?... Bref, allons manger dans un restaurant avec du wi-fi. Alors qu'on allait s'installer à table, Marco entre au même moment, du coup on s'installe ensemble. On a passé un super repas avec lui, le type est ingénieur et il conçoit des simulateurs de vol, ça c'est un job cool! Marco, si un jour tu passes en Suisse romande, fais-nous signe et promis, on ne tardera pas trop pour venir à Rome ;-)

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21st January 2015
En zodiaque

Y avait plus de place sur notre bateau sur le Léman hein?
21st January 2015
Derrière Marco

Ton sourire m'a éblouis Elba! Ahahah!!! Je connais tellement ce sourire crispé qui veut dire que ça va pas.
21st January 2015
Perito Moreno

Magnifique! Top!
21st January 2015
Sur le bateau

Allahu akbar.
21st January 2015
Perito Moreno face sud

Les dents du glacier! Bouh!!!
21st January 2015
Fitz Roy

Le Cervin! C'est presque comme chez nous.

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