Hong-Kong, bilan.


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Hong Kong's flag
Asia » Hong Kong
October 4th 2012
Published: September 8th 2014
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Bilan :

Bien, ici, s’arrête mon récit. Je me rends compte que j’ai beaucoup écrit, mais c’est aussi parce que j’ai vécu pas mal de choses. Alors que penser de ce séjour ? On fait le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant… Ce que je retiens de Hong-Kong ?

Une ville de folie et de démesure. Mais pas que.

Forcément, c’est le côté incroyable qui marque et dont je me souviendrai le plus. Comment l’homme est arrivé à construire une ville pareille et à y vivre ? C’est inutile de le décrire, je crois qu’il faut y aller pour s’en rendre compte de soi-même. Cette impression d’être une fourmi. D’abord parce que nous grouillons tous dans la masse, en suivant bêtement des routes bien tracées (et je ne parle pas uniquement du métro), jusqu’à une destination où nous pourrons consommer de tout notre saoul. Quelques-unes s’égarent, mais reviennent bien rapidement dans le sillon collectif. Et ensuite, parce qu’on a l’impression d’être dans une ville façonnée par des dieux. Les buildings ne nous toisent même plus, ils nous dominent de toute leur stature. Je passerai sur la luxure et l’orgie de toutes les grandes marques qui fait très rapidement friser l’écœurement.

Pour autant, ne retenir que cela serait simpliste, voire idiot. Lorsque je me suis perdu dans les rues du nord de Kowloon, cette impression s’est véritablement évanouie. Certes, j’étais toujours entouré de buildings, mais, d’une part, ils étaient moins hauts, et d’autre part, les choses captivantes se trouvaient dans la rue. En effet, j’ai trouvé les hongkongais, bien plus intéressants que les touristes cosmopolites au comportement moutonnier. Les sociologues trouveront peut-être là un biais, étant donné que l’inconnu m’influence positivement, mais, soit, pourquoi pas après tout, j’assume.



Mon meilleur souvenir d’Hong-Kong n’est ni à Hong-Kong Island, ni à Kowloon, ni même à Lantau. Non, il était dans les New Territories, au Temple Sik Sik Yuen. En essayant d’analyser pourquoi, je me rends compte que ce qui m’a charmé, c’est le calme, la volupté, et la complétude de l’endroit. Ce qui m’a profondément touché, c’est justement d’harmonie avec l’environnement, de cohabitation paisible entre l’homme et la nature... ce qu'on ne retrouve en rien dans la ville.

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