Ubatuba


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February 18th 2015
Published: February 18th 2015
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11 février 2014 - Jour 117

Nous embarquons ce matin pour notre dernier long trajet en bus, environ 7h pour rejoindre Ubatuba, une station balnéaire située sur la côte, entre Rio et Sao Paulo. Pour nos derniers jours de voyage, on recherchait une belle plage où l'on pourrait passer nos journée à flâner sur des transats. Il y avait pas mal de choix sur la côte brésilienne, notamment plusieurs îles, mais dont les prix en période de carnaval étaient beaucoup trop élevés. Il y avait aussi plusieurs autres villages qui sont surtout réputés pour leur aspect colonial mais, c'est terrible à dire, on n'a plus rien envie de visiter, on veut juste se poser à rien faire sur une plage ! Notre choix s'est donc porté sur Ubatuba, réputée pour ses plages et ses vagues qui attirent les surfeurs et dont les prix étaient très raisonnables. De plus, elle nous avait été vivement recommandée par nos amis Richard et Sarah, on s'y rend donc en toute confiance.



Le trajet nous a paru particulièrement long, peut-être parce que c'est le dernier ou parce que le voyage se faisait de jour. Nous arrivons à Ubatuba vers 15h30 et à peine sortis du bus la chaleur est etouffante! Nous prenons un taxi pour nous rendre à notre hôtel qui n'est pas situé au centre mais sur la plage d'à côté, Praia Grande. Pour ces derniers jours on a aussi augmenté un peu notre budget habituel de logement, l'hôtel est très agréable avec une piscine et notre chambre est particulièrement grande, ça nous change de ce qu'on a eu l'habitude d'avoir. Mais surtout l'hôtel est juste en face de la plage, il suffit de traverser la route et on y est ! Après avoir jeté nos affaire à l'hôtel, on part faire nos repérages, il y a tout ce dont on a besoin sur cette plage: des loueurs de chaises et parasols, des kiosques comme ils disent pour boire et manger, les vendeurs habituels mais surtout une belle étendue de sable et de jolies vagues à l'horizon, vivement demain!



Pour terminer la journée, on se rend à pied en direction du centre pour repérer aussi quelques commerces et restaurants. On atteint ainsi l'autre plage du centre-ville et on est contents de constater qu'on a fait le bon choix avec la nôtre car celle-ci est toute petite et ne fait pas vraiment envie. En revanche, il y a nettement plus de restaurants ici mais ils ne sont qu'à 20 minutes de marche, ce ne sera pas un problème de venir jusque là. Mais ce qui nous étonne c'est qu'il n'y a personne dans les restaurants! Après l'agitation de Rio, c'est surprenant que cette ville soit aussi vide à quelques jours du carnaval. Mais ce n'est pas plus mal pour nous.



12 février 2014 - Jour 118

Avant d'attaquer nos jours de plage, je dois d'abord régler un problème logistique: il me faut une esthéticienne! J'ai beau avoir pris soin de moi pendant ces 4 mois de voyage, là on est au Brésil et on ne plaisante pas avec les histoires de bikini ! Donc avant toute chose ce matin, direction le centre-ville. Il fait déjà tellement chaud qu'on n'a pas voulu y aller à pied. L'arrêt de bus est situé juste devant l'hôtel mais on a bien cru qu'il ne viendrait jamais... Et une fois dedans, leur système de paiement est tellement absurde qu'on perd un temps de folie à chaque arrêt. Car les passagers doivent passer dans un tourniquet à l'entrée ET à la sortie et évidemment personne ne comprend comment ça marche. Une fois au centre on pensait trouver un salon de beauté assez facilement car il nous semblait en avoir repéré plusieurs en faisant le trajet en taxi mais impossible de les retrouver. Je demande donc dans plusieurs boutiques et évidemment, chaque fille m'indique une direction différente... Bref, après avoir parcouru la moitié de la ville à pied sous un soleil de plomb, nous trouvons enfin un salon de beauté, coiffure et esthétique. C'est parfait, pendant que madame s'occupe de moi, monsieur s'occupe d'Alex (pas de son bikini, hein, de ses cheveux et barbe...).



Voilà, maintenant je suis prête pour la plage! Comme on n'a pas envie d'attendre encore une éternité le bus, on décide de rentrer en marchant le long de la plage. De retour sur notre plage, on s'attable à un kiosque pour manger et comme il est déjà bien tard, on ne va pas louer de transats pour le peu qu'il reste de la journée, on va rester à notre table sous le parasol. Il n'y a pas grand monde sur la plage, on peut s'étaler à volonté en disposant aussi les linges sur le sol autour de la table. Mais même malgré la crème solaire, Alex a réussi à choper un coup de soleil dans le dos sous le parasol! Et non, ça ne peut pas être pendant la marche, il avait un t-shirt et le sac à dos. La preuve, s'il en fallait une, qu'on bronze quand même à l'ombre. Nous resterons à la plage jusqu'aux derniers rayons de soleil et après une bonne douche on ressort juste pour aller souper dans notre quartier ce soir.



13 février 2014 - Jour 119

Aujourd'hui, pas d'histoires de vendredi 13, ici c'est l'ouverture du carnaval !!! Pour nous ça veut surtout dire plus de monde sur la plage. Il y a beaucoup plus de stands qui se sont montés: tatouages éphémères, tresses, vendeurs en tous genres, etc. Mais on découvre aussi qu'on n'a pas du tout la même perception de la plage que les brésiliens. Alors que pour nous c'est farniente avec un bon bouqin, eux ils débarquent à 15 minimum, montent une énorme tente genre chapiteau, placent toutes leurs glacières à l'ombre et s'installent devant une gigantesque enceinte à se faire péter les tympans, tout ça en buvant bière après bière et en faisant virevolter les canettes vides au loin pour que les pauvres bougres viennent les ramasser ensuite. Aujourd'hui on a du bol car on est dans une zone encore assez calme mais par moments on entend la sono de quelques sauvages qui ont monté le volume plus loin sur la plage, ça doit être l'enfer vers eux...



Sinon l'eau est vraiment géniale! Moi qui suit une grande frileuse, je dois admettre que je n'ai aucune difficulté à rentrer dans l'eau tellement elle est bonne. Et on s'amuse comme des gamins dans les vagues! De belles grosses vagues qui font de jolis tubes pour les surfeurs et de belles montagnes russes pour les baigneurs. Et on peut enfin en profiter ensemble avec Alex, on a trouvé la technique pour avoir l'esprit tranquille avec nos affaires, on les confie à des voisins avant d'aller se baigner. On avait observé des locaux faire comme ça, c'est une bonne idée qui marche bien.



En revanche on a été chassés un peu plus tôt de la plage par un orage. Ici, il pleut chaque soir mais d'habitude ça arrive un peu plus tard. Mais ce n'est pas plus mal, ça a rafraîchi l'atmosphère avant d'aller souper en direction du centre. Sur le retour, j'en profite pour faire les boutiques de maillots de bains. La pauvre vendeuse était désespérée par le fait que je veuille une culotte qui couvre les fesses... Comment dire, le tanga brésilien ça va pas être possible en Suisse! C'est vrai qu'ici, ce n'est pas un mythe, elles portent toutes ça, jeunes ou vieilles, grosses ou maigres, toutes en tanga! Mais malgré son insistance, je ne me suis pas laissée convaincre, désolée chéri...



14 février 2015 - Jour 120

La St-Valentin, voilà encore un jour symbolique dont les brésiliens se contre-foutent! Ou du moins sur notre plage. Car, comme hier, on a juste fait l'aller-retour hôtel-plage-hôtel. Nous savons maintenant exactement ce qui se vend sur la plage et on arrive à commander tout ce dont on a besoin directement depuis nos transats, trop la classe. Mais alors il y a vachement plus de bordel qu'hier, samedi oblige. Et comme chaque famille prend énormément de place avec ces méga-tentes, la plage devient vachement plus étroite. Des petits malins ont bien essayé de se mettre en première ligne mais la marée les a vite fait reculer.



Au fur et à mesure que la journée avance, les déchets commencent aussi à s'amasser. Contrairement à Rio, il n'y a pas de poubelles directement sur la plage mais à la sortie. Ce n'est donc pas difficile de les mettre dans un petit sachet et d'aller le jeter en partant, ce que certains font très bien. Malheureusement, la grande majorité jette tout par terre. Un gamin ouvre une glace et balance son papier par terre, personne ne dit rien. Le vendeur de grillades jette une brochette de crevettes par terre, personne ne dit rien. A nouveau, je trouve dégueulasse que des gens doivent venir nettoyer la merde des autres alors qu'avec un minimum d'éducation chacun pourrait le faire!



Mais à part ça on a à nouveau passé une très belle journée sous le soleil brésilien. On est ressortis assez tard pour aller souper en direction du centre-ville et j'ai eu le malheur d'oublier de me gicler d'anti-moustique, je me suis fait dévorer! Depuis Rio, je suis une proie ambulante pour ces petites bêtes qui arrivent même à me piquer malgré l'anti-moustique et à travers les vêtements. Et je fais parfois des réactions assez violentes, j'espère qu'ils ne vont pas me refiler la dengue ou une autre maladie tropicale car on a vu pas mal d'affiches de prévention. Quelle cochonnerie ces moustiques!



15 février 2015 - Jour 121

Et merde, il pleut... Même si ça s'est arrêté le temps qu'on aille déjeuner, la plage doit être détrempée, c'est pas très encourageant. Du coup il faut qu'on trouve autre chose pour s'occuper et peut-être qu'on ira cet après-midi à la plage. Donc, à Ubatuba, à part les plages, il y a un petit aquarium et un centre de tortues géantes, ce sera parfait pour la matinée! Au passage, on découvre ainsi un nouveau quartier de la ville qui est aussi très sympa avec pas mal de boutiques ouvertes le dimanche (je suis une militante pour l'ouverture des commerces le dimanche). En ce qui concerne l'aquarium, il est vraiment petit et les panneaux explicatifs ne sont écrits qu'en portugais, c'est dommage. Mais à la fin du parcours il y a une activité assez sympa: un bassin ouvert où tu peux toucher les étoiles de mer et diverses sortes d'oursins, etc. C'était pas extraordinaire comme visite mais c'était quand même sympa. Puis on enchaîne avec ce qu'ils appellent le Projet Tamar, un centre de protection et de préservation des tortues géantes où on peut observer 4 des 5 espèces qui vivent au Brésil. Et tout ceci est financé par la plus grande compagnie pétrolière du pays, cherchez l'erreur... Pour nous qui n'avons jamais vu de tortue géante, c'est assez cool de pouvoir les observer de si près même si on a parfois l'impression qu'elles sont un peu à l'étroit dans leurs bassins. Il y a aussi d'autres espèces plus communes dont une en particulier qui a l'air d'avoir une libido débordante! Le peu de temps qu'on a passé à les regarder, elles n'ont pas arrêté de se grimper dessus! Vous aviez déjà vu les organes reproducteurs des tortues vous? Très astucieux leur matos... Enfin bref, on a appris pleins de trucs sur les tortues !



Tout ça nous porte jusqu'en milieu d'après-midi où on retourne dans notre quartier. Le temps est encore tout gris et quand on voit le monde qu'il y a sur la plage, ça ne nous donne pas très envie d'y aller. Parce qu'il faut savoir qu'ici, même quand il pleut, les gens restent sur la plage! Forcément, avec leurs chapiteaux, ils sont protégés et en général l'averse ne dure pas longtemps. Donc même par temps couvert, le brésilien va à la plage. Nous on décide de flâner à l'hôtel jusqu'à l'heure du souper. Et on a eu la mauvaise idée de vouloir manger dans notre quartier ce soir, il y a un peuple de folie, toute la ville est ici! Apparemment, il y a des animations chaque soir pour le carnaval qui tournent dans les différents quartiers et ce soir, c'est chez nous! Il y a des monstres embouteillages sur la route, des files énormes à chaque stand de nourriture et une tonne de gens bourrés. Ce n'est même plus des glacières qu'ils transportent, ce sont des caddies entiers remplis de bières!! Mais à part un concert sur la plage on n'a pas vu d'autre animation... Je crois que le concept c'est juste d'aller boire chaque soir ailleurs...



16 février 2015 - Jour 122

Il y a 92 plages au total à Ubatuba, on s'est dit qu'on ne pouvait pas quitter l'endroit sans en avoir visité d'autres. Après avoir pris nos renseignements sur internet et à la réception de l'hôtel, nous décidons de nous rendre à la plage Lazaro, qui connecte avec 2 autres plages réputées très belles: Domingas Dias et Sununga. Nous nous rendons donc à l'arrêt de bus et demandons au chauffeur s'il passe bien par Lazaro, ce qu'il confirme, et lui demandons de nous avertir lorsqu'on y sera. Après 20 minutes de trajet, il nous fait signe de descendre alors qu'on aperçoit un panneau routier qui indique la plage plus loin. On comprend alors que ce bus ne continue pas dans cette direction et le chauffeur nous indique de continuer à pied. Mais une fois descendus, heureusement qu'on a demandé à une autre personne qui nous dit que c'est beaucoup trop loin pour y aller à pied, on doit prendre un autre bus! On est super fâchés contre le chauffeur! Pourquoi il nous dit qu'il va à Lazaro s'il n'y va pas? Et pourquoi il nous dit d'y aller à pied si c'est si loin? Et en plus, ça nous fait payer 2 fois le bus! Bref, on y arrive enfin avec un 2ème bus (effectivement, ça nous aurait bien pris 1 heure à pied...) et là on découvre une plage beaucoup plus calme, tant par sa population que par son eau protégée par une crique. On marche jusqu'au bout de Lazaro pour trouver le passage qui mène à la plage de Domingas Dias, classée numéro 1 des plages d'Ubatuba. On dirait un passage secret qui mène à une plage privée. C'est calme! Et le sable est beaucoup plus agréable que chez nous. Mais le revers de la médaille de ce petit coin caché, c'est qu'il n'y a aucune infrastructrure: ni parasols, ni vendeurs de nourriture. Pour le parasol, le temps est toujours voilé on devrait donc s'en sortir sans, on s'installe donc confortablement sur le sable. On en bougera seulement à l'heure du repas, où on l'on retourne à Lazaro pour manger sur la terrasse d'un kiosque.



La marée est beaucoup montée et il n'y a pratiquement plus de sable au sec sur Lazaro quand on quitte la terrasse. Du coup, on repart dans la direction opposée pour aller voir la 3ème plage de la journée, Sununga. Elle nous a été vivement recommandée par le réceptionniste de l'hôtel et effectivement, c'est une petite perle! Du sable génial, qui ne souffre pas de la marée comme à côté, et des vagues de psychopathe ! On avait lu sur Internet que seuls les bons nageurs peuvent s'aventurer dans l'eau, je confirme! Il y a beaucoup de courants qui font que les vagues partent dans tous les sens, s'entrechoquant entre elles ou s'écrasant contre les rochers aux bords. D'ailleurs, le drapeau rouge est hissé. Mais alors les surfeurs s'en donnent à coeur joie, même les gamins qui maîtrisent parfaitement les courants. Alors qu'on était hyper bien installés à observer les surfeurs, voilà qu'un orage débarque... On a couru se mettre à l'abri sur une terrasse le temps que ça passe mais il n'y aura visiblement plus d'amélioration pour le reste de la journée, nous repartons donc vers l'arrêt de bus.



Nous avons à nouveau dû attendre pas mal de temps que le bus arrive et alors qu'il fait le début du trajet relativement vite il a ensuite été bloqué dans un énorme embouteillage. Si on compte l'orage + le trafic, il nous aura fallu 3 heures pour rentrer !!! Concrètement on a préféré les plages là-bas mais le bus nous a bien dégoûté aujourd'hui... Est-ce qu'on y retourne quand même demain? On est encore en phase d'hésitation...



17 février 2015 - Jour 123

Bon bah c'est réglé, on ne retournera pas à Sununga, il pleut des cordes ce matin. Là on est à cours d'idées pour nous occuper, du coup on glande à l'hôtel en attendant que ça s'arrête. On sort vers 13h pour aller dîner à un kiosque sur la plage et on est étonnés de voir qu'il y a quand même pas mal de monde malgré la pluie de ce matin. Visiblement ça ne les perturbe pas toutes ces averses. On pourra quand même profiter un bon moment de la plage jusqu'à ce qu'on en soit chassé par un nouvel orage, pfff... Il paraît que le surnom d'Ubatuba, c'est Ubachuva, chuva signifiant pluie. Ouais, elle porte bien son nom !



Mais alors là, ça ne s'arrête plus! On attendait une accalmie pour sortir manger un morceau et surtout racheter à boire car on n'a plus rien mais la pluie n'a pas cessé une seconde. Du coup on fait les clodo ce soir, on mange le malheureux paquet de biscuits qui nous restait et on est allé demander de l'eau à la réception où il nous ont donné une carafe d'eau filtrée. La grande classe comme repas! Heureusement qu'on avait mangé un énorme et succulent plat de fruits de mer à midi (avec des jus de fruits frais trop bons), ça équilibre la moyenne diététique de la journée.



18 février 2015 - Jour 124

Voilà, le voyage touche à sa fin... Il est temps de prendre notre dernier bus en direction de Sao Paulo pour notre vol de demain. C'est vrai que la météo a été quelque peu capricieuse ces derniers jours, j'avais imaginé passer plus de temps au soleil mais l'un dans l'autre on a quand même bien profité des plages. Parce que même quand le ciel est un peu voilé, il fait terriblement chaud et je confirme qu'on bronze quand même à travers les nuages! Et à travers le parasol aussi d'ailleurs parce qu'il ne faut même pas penser se mettre en plein soleil quand ça cogne, tu brûles instantanément. J'étais d'ailleurs rassurée de voir que les brésiliennes sont assez prudentes, pratiquement toutes à l'ombre, pas de monokini et beaucoup de crème solaire. Alors si elles prennent toutes ces précautions avec leur peau métissée, vous imaginez moi? Même si je n'ai pas réussi à effacer toutes mes marques de bronzage ridicules de baroudeuse, j'ai tout de même réussi à uniformiser un peu le tout.



Histoire de finir en beauté à Sao Paulo, on a réservé une chambre dans un 5 étoiles ! Et gratuitement en plus, grâce aux points à Alex, c'est encore mieux. Concrètement on aurait quelques heures pour visiter la ville mais c'est une grande métropole qui ne nous attire pas vraiment et on n'a pas envie de se mettre un stress avec le vol. Alors on va plutôt rester à l'hôtel et profiter du service d'un palace pour ces dernières heures. Prochain post depuis la Suisse pour le bilan !



PS: on vous met le lien du tube du moment que tout le monde écoute en boucle ici. Les Frères Grimm doivent se retourner dans leurs tombes...



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19th February 2015
Bronzette

Alex a absolument tenu à ce qu'on mette cette photo même si je trouve qu'elle me fait des cuisses énormes !
20th February 2015

Merci pour ces belles aventures, ces beaux récits et ces belles photos. Bonne rentrée et attention au choc thermique. Ici ça caille et ils annoncent encore de la neige pour votre retour. Vous avez évité les congères sur la route de Cossonay. Partons demain pour Zinal une semaine. On vous embrasse fort et bon retour en su casa. Besos Annick Felix et Nicolas
23rd February 2015
Bronzette

C'est pas faux.
26th February 2015
Bronzette

J'espère que, comme moi, tu trouves que c'est un problème lié à la photo et pas à mes fesses sinon je serais obligée de t'insulter...
23rd February 2015
Des fesses

Ah! Enfin une belle photo faites Par Alex!
23rd February 2015
Caïpirinha

Mhhhhhhh!!!!!!!!!
23rd February 2015
Encore des fesses

J'aime tes fesses, pourquoi j'aime tes fesses, parce que j'aime tes fesses, j'aime tes fesses !!! (Philippe Katerine)
26th February 2015
Bronzette

Oui je pense que c'est lié à la photo mais en même temps tu comprendras que je puisse avoir une hésitation minime ; ça fait 4 mois que je t'ai pas revu quand même !!!

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