La Paz et les parpaings tout-terrains


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March 15th 2016
Published: April 27th 2016
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La Paz, ça aura été notre base arrière pendant un bon mois, grâce à l’accueil chaleureux d’Alizée et de tout ses collocs d’Achumani, Cosi quartier du sud, où l’on oubliera pas de pousser les décibels jusqu’aux petites heures du matin.

Tout d'abord il fallait y arriver... Premier bus de nuit en Bolivie pour nous, depuis Sucre. La gare routière est un vrai folklore, ou les "Voceadores" crient jusqu'à deux rue a coté les prochaines destinations. Ca semble fait, on embarque dans la compagnie qui nous semble la plus fiable (ou la moins douteuse...). Le bus est plein, on embarque également deux cercueil (ici c'est précaire et les bus servent parfois de corbillard, "Bolivian solution").

On pense que c'est bon, mais le bus a l'air d'avoir du mal, il s'arrête toute les deux heures jusqu'à lâcher au milieu de la route. Tout le monde débarque, et s'entasse dans un bus deux fois plus petit (et moins confortable) qui débarquera tout le monde avec 5 bonnes heures de retard à... El Alto, banlieue populaire de la Paz. Le chauffeur ne veut pas continuer (après avoir refusé à Ana d'aller au toilette toute la nuit). On est patient

La Paz, C’est une ville unique, où les parpaings escaladent les montagnes dans une anarchie absolue jusqu’à la Ville d’El Alto, perché à 4000 mètres. De ce qui pourrait être un grand Bordel sort en fait un charme incroyable, que l’on peut facilement saisir depuis les nombreux téléphériques qui servent de métro dans cette ville où la diagonale supplante l'horizontal.

A chaque quartier son “Cerro” (montagne) et à chaque Cerro son quartier. La Paz c’est aussi un marché Géant, animé par des gangs de cholitas au style assuré. Un vrai régal, génial!

On retiendra le musée contemporain de la Paz, qui jette un peu de lumière sur la créativité et le talent local. On retiendra aussi son musée de la Coca, où l'on découvre les réelles vertues d'une plante sacrée et millénaire. Une plante contre laquelle on l'on s'acharne éperdument depuis Nixon et sa grande guerre contre la drogue. Quitte à éradiquer une culture indienne séculaire.

On ramènera également une bonne quantité de pulls d'Alpaca, ainsi que quelques grigris du marché des sorcières. C'est pas qu'on y croit, mais on se prend quand même un peu au jeu.


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