Canada : Sublimes Rocheuses - Part II


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April 29th 2010
Published: May 4th 2010
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Alors ?! Où est-ce que j'en étais resté déjà ? Ah oui... Bon, relaxez vous, réglez le dossier de votre chaise, prenez un café ou optez pour un truc plus sain (peut-être un jus d'orange ?), parce que là, va y avoir de la lecture !

Les spécialistes que vous êtes en ursologie avancée savent bien que les ours ne dorment pas debout, ce serait d'ailleurs plutôt inconfortable cinq mois durant. Plutôt que de m'étendre sur une telle évidence, je vais répondre à la question principale et mettre un terme, direct, au suspens. De toute façon, je sais qu'il y a parmi vous des petits malins qui mattent d'abord les photos avant de s'attaquer au texte, hein ?! A ce stade, le suspens est donc très relatif, mais bon... Donc, j'ai désormais le privilège de faire partie de ceux qui ont vu l'ours ! En liberté, les yeux dans les yeux de la bête sauvage, mais confortablement installé derrière la carrosserie de la Suzu ; l'esprit d'aventure a ses limites... Des ours jusqu'au Wine Country canadien (je vous défend de rire, ça existe et c'est plutôt pas mal !), vous verrez qu'il n'y a que quelques pas... et pour ceux qui se posent la question : non, je n'avais pas encore la main sur la bouteille, lorsque j'ai "vu" l'ours.

23 avril 2010 : l'odyssée

Même en vacances toute l'année, il en est de ceux qui trouvent le moyen de se plaindre, de décrire certaines journées comme longues et ennuyeuses, voire difficiles. Pas mon genre. Mais il est vrai, néanmoins, qu'en l'espace de quelques heures, une succession d'événements suffit parfois à rendre un jour particulièrement mémorable et à reléguer les autres aux oubliettes. Ce 23 avril en fut un exemple évident. Sous un soleil rendu encore plus éclatant par la grise journée d'hier, nous nous apprêtons à prendre la route 93 qui, de Jasper, descend vers le sud jusqu'à Lake Louise. Le "nous" est de rigueur pour cette étape, puisque s'est joint à moi Ruairi (qui se prononce Rowri), un Irlandais, pour une fois presque sobre et dépourvu d'accent incompréhensible, adepte de la barbe et grand maître du thé. Oui, ça arrive même aux Irlandais, lorsque l'alcool est surtaxé et lorsqu'ils sont en sevrage de café. En tous cas, ça tombe bien, car à force de parler tout seul dans ma caisse, je commençais à me faire du soucis pour mon avenir ; maintenant, il y a au moins quelqu'un qui m'écoute.

Les près de 230 km de route séparant Jasper de Lake Louise, intégralement en territoires classés "parc national" (et classés à l'UNESCO également ; on a pas fait le voyage pour rien !), sont - osons le dire - parmi les plus beaux sur lesquels il m'a été donné de rouler. Ok, je vous vois venir. A force de lire depuis des mois que tel coin est le plus magnifique de tous etc, vous ne me croyez plus, mais je ne sais pas comment le dire autrement. Vous voulez un comparatif ? Bon alors, la route 93, plus belle que la Great Ocean Road australienne ? Mmmh... ouaip. Plus belle que la Tasmanie ? Mmmh... mouais, bien possible. Plus belle que Fjordland et le Tongariro réunis ? Mmmh... mmmh... ?! Je vous l'accorde, il m'est bien difficile de donner une préférence devant tant de spots clés aux splendeurs différentes. Mais ce jour-là, tandis que la Suzu filait à travers les forêts de sapins sur un revêtement quasi parfait, les massives Rocheuses nous toisaient, inaccessibles titans superbement drapés de leur blanche cape. Je sais que j'en fais un peu trop, mais je ne peux m'en empêcher. C'est là-bas j'ai compris pourquoi la plus belle des plages ne parviendrait jamais à égaler pareil spectacle. Un avis, il est vrai, purement subjectif.

C'est donc le regard émerveillé invariablement rivé sur les hauteurs que nous traversons le parc national de Jasper. La route, interdite au trafic commercial, est splendide et grimpe imperceptiblement, ne fussent la froideur marquant nos nombreux arrêts photos et la dominance de la neige, à chaque fois un peu plus prononcées. La forêt cède peu à peu sa place à un paysage plus rocailleux et je ne peux m'empêcher de rire, lorsque je vois un panneau d'avertissement : "Mouflons sur la route" ! J'ai renoncé à expliquer les raisons de cette hilarité à Ruairi ; ça aurait été un peu long et probablement incompréhensible. Toujours est-il que les mouflons en question ne tardent pas à pointer le bout de leurs cornes, en attendant l'autre vedette en fourrure du jour. Les sommets paraissent de plus en plus imposants à mesure de notre progression et sont bientôt parés de glaces ou surmontés de corniches de neige gelée aux proportions défiant toute tentative de saut à ski, à moins que l'on soit fermement décidé à en finir ou que l'on porte un costume d'indien ; celle-là, elle remonte à assez loin. Bref, tous ces signes indiquent que l'on approche des Columbia Icefields.

Nous marquons un court arrêt en ce lieu, situé à la mi-parcours. Si votre véhicule n'est pas équipé en conséquence, et il y a peu de chances qu'il le soit, c'est ici qu'il est possible de grimper à bord d'un "monster-bus", pour une ballade sans effort sur le glacier, ou d'enrôler un guide pour une expédition plus physique. Quelques km plus loin, nous entrons dans le parc national de Banff. Les voitures sont trop rares pour que je ne remarque pas, arrêtée en sens inverse sur le bord de la route, une puissante cylindrée qui nous avait doublé peu avant. "Qu'est-ce que... Whaaow, j'y crois pas !" Je plante sur les freins et me range sur le bas côté. Il est là, tranquille, sur un talus, en train de renifler le sol entre de jeunes sapins. L'ours noir ! Un gros, un adulte. Je cherche mon Canon et change frénétiquement de lentille, en jetant des coups d'oeil nerveux à la bête. "Enfin ! Ne me fais pas ce coup-là, c'est pas le moment de foutre le camp maintenant." Il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. Seigneur sur ces terres, l'animal lève tout juste le museau pour jauger ces nouveaux venus, puis retourne placidement à sa recherche d'herbes savoureuses. Nous restons là, en admiration, durant une petite minute. C'est sûr, je ne me serais pas senti aussi à l'aise, si je l'avais croisé au cours d'une randonnée celui-là. J'aurais bien prolongé l'expérience, mais les rangers demandent de résister à la tentation et de limiter le temps d'observation. Cela préserve autant que possible la nature sauvage et prudente de l'ours, réduisant les chances qu'il finisse sous les roues d'un véhicule. La dernière chose que je voudrais voir arriver.

Enchantés par cette rencontre tant espérée, nous poursuivons notre périple vers Lake Louise. J'avais encore en ligne de mire un lac, le Lac Peyto, réputé pour sa luminescente couleur bleue turquoise. Nous ne tardons pas à voir le panneau indiquant la route menant vers ce but et un parking déneigé. Par contre, le chemin menant vers le lac est lui couvert d'or blanc. La plupart de nos pas tiennent tout juste sur la couche de neige que les lueurs d'un après-midi de printemps rendent fragile. Toutefois, une pression un poil plus forte ou une boots posée sur une partie plus frêle et c'est l'embourbement soudain jusqu'à mi-cuisse. Cela nous amuse un moment, mais bien vite la réalité nous rattrape. Il nous faudrait des raquettes pour continuer plus avant, d'autant que le lac est à une bonne demi-heure de marche. En outre, vu l'état de la nature alentours, il ne fait aucun doute que le lac est encore gelé, donc sa couleur spéciale restera de toute façon invisible jusqu'au mois de mai. Nous décidons donc de rebrousser chemin et de réintégrer le confort de la Suzu.

La suite de la route en direction de Lake Louise (en image panoramique) n'a rien à envier à ce que nous avons vu jusque là. Ce serait même encore plus impressionnant, si c'est possible ! Nous finissons donc la journée par une petite marche autour du Lac Louise. Les eaux sont encore recouvertes d'une fine couche de glace qui se craquelle par endroits. Trop tôt pour pagayer, trop tard pour patiner. A 1'700 m d'altitude, le lac est cerné par les montagnes et le coin est joli, mais un gigantesque hôtel de luxe a été bâti sur les rives, ce qui en gâche un peu l'atmosphère, d'autant que les bâtiments en béton ne se fondent pas du tout dans le paysage. En 1900, ca n'était pas vraiment une priorité et, après les ravages d'un incendie, je gage que le bois n'avait plus la cote.

Notre backpacker, situé au village, est lui flambant neuf et fait la part belle aux matériaux naturels. C'est le meilleur hébergement de cette catégorie, dans lequel je suis passé au Canada. Le fait qu'il s'agisse aussi d'un hôtel n'y est probablement pas pour rien. Mention spéciale pour le salon, immense en surface comme en volume, avec fauteuils confortables, table de billard, cheminée, paires de skis et de raquettes au mur, balcons et cartes topographiques de la région plastifiées, déroulées prêtes à l'étude, sur un établi. Le coin idéal pour bouquiner ou bavarder en savourant sa boisson favorite.

Blizzard

Le lendemain, nous partons en excursion à Banff, plus au sud, et dans le parc national de Kootenay. Après la journée d'hier, on se dit qu'il sera impossible de faire mieux, ce qui relativise nos attentes du jour. Je formule, sans trop y croire, la prédiction que le grizzli montrera le bout de son museau avant la fin de la journée et je nous donne un maximum de chances en empruntant les petites routes qui sillonnent le parc. Banff n'est qu'à une soixantaine de km de Lake Louise. Sur ce tronçon, fini la route panoramique 93. Un court passage sur l'autoroute transcanadienne no 1 nous montre que les travaux d'agrandissement sont titanesques. En outre, tout le tracé est protégé par de hautes barrières de sécurité. Des ponts ont été construits à intervalles réguliers, dans le seul but de permettre aux riverains, les pensionnaires de tout poil du parc national, de traverser sans finir en bouillie sur l'asphalte. C'est bien, mais cela n'arrange pas les affaires des traqueurs que nous sommes.

L'ancienne route qui mène a Banff est bien solitaire, mais apparemment pas suffisamment pour voir un grizzli sortir des bois. A force de scanner les fourrés le long de la route, nous débusquons toutefois plusieurs mouflons, puis même un loup qui n'a pas eu la décence de s'arrêter pour prendre la pose. Banff n'a rien à voir avec Jasper, et encore moins avec les deux ou trois rues qui constituent Lake Louise. C'est une ville à la montagne, avec boutiques en tout genre, supermarchés, etc... Pas désagréable, si l'on se met dans l'ambiance. Après un petit tour de ville et de menues emplettes, nous décidons de partir vers le parc national Kootenay. C'était sans compter sur le blizzard. En moins de dix minutes, nous sommes passés d'un temps gris mais sec à une tempête de neige comme j'en ai rarement vue. Retour illico au parking et au bistro ! Ne voyant pas à dix mètres et ayant des doutes sur les performances de la Suzu dans la grosse neige, il n'y avait que ça a faire, en attendant que ça se tasse. Je savais que les prévisions pour le lendemain étaient excellentes, ce qui me faisait dire que la tempête ne durerait pas. Une heure plus tard, nous reprenions la route, au milieu d'un nouveau décor, entièrement blanc.

Le parc national de Kootenay, jouxtant celui de Banff, se trouve juste au-delà de la frontière, en Colombie britannique. Nous limitons notre visite à la partie nord du parc qui, en 2003, a été ravagée par un incendie d'origine naturelle durant plus de quarante jours. Les stigmates sont encore bien présentes et le décor, fait de troncs calcinés encore debout ou abattus, est donc plutôt triste. Les animaux semblent avoir déserté le coin depuis lors, mais ils vont y revenir d'ici quelques années, lorsqu'auront grandi les jeunes pousses que l'on discerne sous la neige.

Vers les Rocheuses de Kootenay

Le lendemain, après avoir pris congé de Ruairi, je quitte Lake Louise et file vers ma prochaine destination : Revelstoke. C'est un retour vers l'ouest, en Colombie britannique, au milieu des Rocheuses de Kootenay, à l'altitude moins élevée et au climat plus tempéré. Ma route croise celle de plusieurs parcs nationaux, mais seul le premier d'entre eux, celui de Yoho, me permettra de faire un brin d'exploration, les attractions des autres parcs (Glacier et Revelstoke) étant closes pour la saison. Au parc national de Yoho, je m'engage donc sur la route du lac émeraude et y croise quelques élans près d'une rivière, malheureusement tous dépourvus de bois. Pour changer, le lac est encore complètement blanc. Mais il y a là, sur une colline, au milieu des sapins croulant sous la neige et d'une troupe de touristes chinois émerveillés, un charmant lodge isolé, constitué de plusieurs chalets joliment aménagés, disposant de pile de bois de chauffage devant chaque porte. Le coin, au bout de la route, est vraiment splendide et je retiens l'adresse, pour une prochaine fois.

Revelstoke. Le bon petit village country, au bord de la rivière et au milieu des forêts, avec ses magasins à la devanture de bois et avec son saloon "The Grizzli", où la faune masculine du coin se réunit pour vider des bières et dévorer des burgers au comptoir, en regardant le hockey. Le profil du local - je vous décris le leader de la bande des gueules - c'est la cinquantaine, casquette publicitaire sur la tête, lunettes de soleil fumées, t-shirt John Deere (une marque de machines agricoles) devisant sur le bide "échange femme contre tracteur", jeans et l'habitude de saluer ses potes en plaçant au moins trois jurons dans la phrase. C'est donc au milieu de cette ambiance décontractée, la Molson Canadian à la main, que j'ai vu les Canucks se qualifier pour les demi-finales des play-offs.

Le jour suivant fut intense et harassant : j'ai pas décollé du siège conducteur de la journée et ai passé la nuit sur le siège passager. Toujours en quête de mon grizzli, je suis sorti des axes routiers principaux et suis parti dans la nature, sur des routes secondaires peu empruntées et des pistes en forêt. Je ne regrette pas mon choix - la journée fut belle - même s'il n'a pas été question de grizzlis. Les paysages de la région sont faits de denses forêts et de lacs étirés comme des serpents, dominés par des montagnes en principe peu élevées, mais abruptes. Ici, la proportion d'habitants au mètre carré est dérisoire. Tous les 50 a 100 km, on croise une communauté et ça se limite parfois, comme dans ce bled, Angels Falls, à deux petites baraques d'ermite au milieu de nulle part, une étable, des structures rouillées inidentifiables au bord de la route et un panneau d'au-revoir 35 m après celui de bienvenue. Les infrastructures restent rudimentaires, mais efficaces. Les ponts, quand il y en a, sont en bois et évidemment à sens unique. Certains semblent dater de l'époque de la ruée vers l'or. Quand il y en a pas, on attend le ferry qui doit faire la liaison, ce qui offre des pauses bienvenues et ajoute une petite touche d'aventure à l'expédition. Après avoir roulé toute la journée sur ces routes, passant au-dessus de Trout Lake et longeant les rivières le long de cette piste qui porte tout de même le nom de Highway, je me suis effondré aux bains de Nakusp, perdus au fin fond d'une route de montagne. Sorti de là, j'étais prêt pour une nouvelle nuit de camping, au bord du lac Arrow.

Au réveil, c'est le 27 ! Misère, et j'ai rien sous la main pour marquer le coup ! C'est le moment de prendre la route du sud, vers les vignobles. Ce coup-ci s'en est fini des chances de voir un grizzli, mais je me suis consolé avec les aigles à tête blanche, sortis en force ce matin-là, le long des rives du lac.

La vallée de l'Okanagan

Qui aurait pu croire ca ? Dans un moment d'égarement, quelques illuminés ont osé planter des ceps au Canada et il parait même qu'ils font du vin. "Les tarés !" Voila ce que j'aurais probablement répondu. Sauf que depuis peu, je suis venu sur place, j'ai vu, j'ai goûté et j'ai été terrorisé ! Même en étant novice en la matière, j'aurais pu poser le constat avant de voir le déluge de médailles obtenues lors de concours internationaux : la qualité est là. Le prix aussi. Pas de complexes chez les Canadiens, dont les meilleurs crus se vendent au même prix qu'un Toscan ou un Bordeaux. Au petit jeu du rapport qualité-prix, on est donc encore loin de l'Afrique du Sud, à mon avis. Mais comment font-ils ça, ces Canadiens, sous ces latitudes. Et bien, la Vallée de l'Okanagan, tout près de la frontière américaine, bénéficie d'un climat si sec et ensoleillé qu'elle se targue d'être le seul désert canadien. Il est vrai, toutefois, que le froid rend ici la belle saison plus courte qu'ailleurs mais, en contrepartie, le soleil du nord dore les grappes plus longtemps en été.

Ils font un peu de tout par ici. Les Blancs sont dominés par des cépages aux noms barbares venus d'Allemagne (Ehrenfelsen ?) et par le divin Icewine, le pendant de nos vendanges tardives, qui se récolte gelé sur le cep. Il paraît que le procédé augmente le taux de sucre, mais je n'en sais pas plus ; j'ai lâché prise au milieu de l'explication 😊 Quant aux Rouges, le Pinot Noir semble être le roi par ici. J'en ai goûté un particulièrement fameux du coté de Cedar Creek, près de Kelowna. En face, de l'autre côté des rives du lac Okanagan, se trouve un autre monument de la viticulture locale : le Mt Boucherie ! Ah, je vois d'ici les regards incrédules. Si vous pensez que j'ai un peu trop forcé sur le nectar, jetez un coup d'oeil par ici : http://www.mtboucheriewinery.com . C'est sûr, débarquer à une grillade avec une bouteille de Pinot Noir Mt Boucherie, ça le fait pas mal, surtout dans notre milieu d'enthousiastes pour la profession.

Et les vins sont vraiment bons, ce qui ne gâche rien. Je suis resté plus impressionné par les crus de Cedar Creek, je dois bien l'avouer, mais je suis tout de même sorti avec deux bouteilles de Mt Boucherie en poche. A l'heure actuelle, il ne reste plus qu'une survivante que je m'efforce de préserver, envers et contre tout, et surtout moi-même, ce qui s'annonce "pas simple". Pour la vue et un parcours didactique autoguidé, rien ne vaut la visite chez Tinhorn Creek, plus au sud, pas loin d'Oliver, une bourgade qui se présente comme la capitale viticole du pays. C'est là, bien au chaud sur les anciennes concessions rocailleuses des chercheurs d'or, que l'or pousse désormais sur les grappes.

Bon, je crois que toutes les réponses laissées en suspens ont trouvé réponses. Ca a pris un peu de temps et j'admire votre courage si vous êtes parvenus au bout de ce pavé. Aller, santé, et à dimanche prochain ! Mais avant ça, un petit tour au Québec.


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5th May 2010

OHHHHH Canadaaaaaaaa !
Joli post ! Un bon quart d'heure de lecture mais très propre :) Belle brochettes de gueules ! Mention spéciale à l'ours qui a l'air énorme :) Avec toutes ces heures de conduites, n'as-tu pas croisé un sanglier avec une petite crète rouge ou une brochette de "chasseurs" ? :D Concerve la bouteille pour dimanche ça vaut de l'or :) Ps : le clin d'oeil de l'indien et du mouflon m'a bien fait marré ^^ Bon retour chez toi Nuratchi
5th May 2010

Ah l'indien
Si c'est pas de la toute haute ça. La fameuse corniche de Bobby (nom d'emprunt) l'indien, fantastique (je m'en rappelle comme si c'était hier). Et bien, magnifiques contrées que tu as traversé là. Peut-être une destination future, si je me décide à reprendre l'avion un jour, à moins que je tente la traversée à la nage (quoique un peu risqué au vu des nappes pétrolières qui ternissent les océans). Je vois qu'on croisé le grand noir (non pas Mister T.) et les MOUFLONS...Quelle belle escapade. Allez, A tout bientôt, Vive l'aventure, le blanc et son mont Boucherie (alors celle-là, elle est énorme tout de même) Le Pierro

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