Nouvel an Aymara


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South America » Bolivia » La Paz Department » Tiwanaku
June 22nd 2015
Published: June 22nd 2015
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Après un voyage très chaotique depuis Uyuni, je retrouve Martin tôt le matin à La Paz. En début d'après-midi, on part pour Tiwanaku, où se trouvent les ruines d'un ancien village inca pour fêter le nouvel an Aymara (comme les Quechuas, mais de la région de la Paz).

A 18h, l'heure est déjà à la fête dans le village, où les boliviens en tenue traditionnelle dansent sur du Queen, Kiss, Pink Floyd... Spectacle plutôt étrange donc. L'ambiance devient vite plus "cumbia", et là aussi, c'est vraiment surprenant de voir les mamas boliviennes danser complètement ivres, bières à la main, déchainées, et certaines d'une vulgarité insoupçonnable au premier abord. On boit, on danse, et même si on avait prévu de rester debout jusqu'au matin, on finit par se mettre en quête d'un endroit pour dormir. Tout est plein, à part une chambre dans un hôtel hors de nos moyens. On s'échoue finalement sur le canapé des tenants d'une auberge qui n'avaient plus de chambre.

Le lendemain, réveil à 5h30 pour aller voir le lever du soleil dans les ruines incas (on a dû sortir par la fenêtre comme des voleurs parce que les propriétaires n'étaient pas là pour nous ouvrir). Comme les jours précédents, altitude + heure précoce = on se les gèle. On assiste à la célébration de la nouvelle année. Le maître de cérémonie est plutôt comique, on jurerait qu'il ne sait pas qu'il porte un micro, et ça nous a valu des petites phrases rigolotes ("il est où l'alcool ?" "Le ministre de la culture, c'est qui déjà ?"). Il a carrément répondu au téléphone entre deux discours.



Enfin, lorsque les premiers rayons de soleil passent la porte du soleil, qui porte bien son nom (oui, ça fait beaucoup de portes et de soleils dans la même phrase), toute l'assemblée lève les mains pour recueillir la bonne énergie du premier soleil d'hiver. Un grand moment ! Au bout d'un moment, tout le monde redescend au village où beaucoup continuent la fête parmi les déchets humains et matériels de la veille.

Finalement , on reprend un minibus avec des boliviens bourrés au whisky, jusqu'à La Paz. Et puis, un autre bus pour Cochabamba, où on se retrouve avec un gamin qui pleure toutes les demi-heures et son petit frère qui vomit juste derrière nous. Bref, ces temps-ci, je n'ai pas vraiment le nez creux dans mes choix de bus...

A bientôt,

Perrine.


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