Amazonie


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South America » Bolivia » Beni Department » Rurrenabaque
November 20th 2014
Published: November 23rd 2014
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16 novembre 2014 - Jour 30

On est finalement bien arrivés hier soir à Rurrenabaque. Le vol fut rapide, tout juste 30 minutes, et pourtant à l'atterrissage on a eu l'impression d'avoir changé de pays, voire de continent. Il fait hyper chaud, on est au milieu de la végétation avec des palmiers et des plantes exotiques, tout le monde se déplace en 2 roues, on se croirait aux Caraïbes ou en Asie mais pas en Bolivie! On se dépêche de rejoindre notre hôtel pour mettre les tongs et aller visiter le village en commençant par le bord de la rivière. On se sent dans une ambiance totalement balnéaire.



Ce matin, départ à 9h pour notre excursion de 5 jours "selva y pampa". On a choisi la version longue car on n'arrivait pas à se décider entre une excursion jungle ou pampa. L'une est plutôt pour la végétation et les oiseaux, l'autre plutôt pour les animaux. Comme Alex avait très envie de voir la vraie jungle amazonienne et qu'on ne voulait pas pour autant faire une croix sur la pampa, on a donc choisi de faire les 2. On rejoint le port pour monter dans une pirogue à moteur. Je suis la première à monter à bord et avec le poids de mon gros sac à dos, elle penche énormément au moindre de mes mouvements. Je ne vais quand même pas chavirer avant le départ! Heureusement, on vient à ma rescousse et une fois assise ça va beaucoup mieux.



Après un arrêt administratif pour enregistrer notre entrée dans le parc national de Madidi, on remonte le fleuve Beni pendant 2 heures pour rejoindre nos lodges. Les paysages sont vraiment magnifiques et on croise déjà quelques animaux, une tortue, différents oiseaux et des tonnes de papillons. La pirogue s'arrête au milieu de nulle part et après 5 minutes de marche seulement on découvre l'emplacement de nos lodges au milieu de la jungle, petits bungalows très mignons avec hamac sur le perron et tout le confort nécessaire. Au repas de midi, un troisième participant nous rejoint, il est arrivé avec le vol de ce matin, il fera l'excursion avec nous, Viquar, un américain d'origine indienne.



Après le repas c'est sieste obligatoire car il fait beaucoup trop chaud pour faire quoi que ce soit. C'est pas de refus. 15h, départ pour 3h de découverte dans la jungle. Bien qu'il existe un sentier entretenu, notre guide Aurelio ouvre le chemin machette à la main. Après quelques minutes de marche, on aperçoit un petit cours d'eau et là on entend un gros plouf. Qu'est-ce que c'était? Un caïman, nous répond Aurelio avec un naturel déconcertant. On n'a rien vu mais on imagine la taille de la bête selon le bruit qu'on a entendu... C'est officiel, on est dans la jungle! Un peu plus loin, on entend de nouveaux bruits, ce sont des cochons sauvages et on dirait qu'ils sont nombreux. On en voit un, puis 2, ils sont hyper gros, et on voit même passer tout un groupe. On continue notre route, Aurelio reconnaît le moindre bruit et sait imiter tous les sons d'animaux mais bien souvent, le temps qu'on trouve ce qu'il essaie de nous montrer, ça a disparu. On a ainsi raté plusieurs oiseaux et un singe dont on a vu que la silhouette furtive. Après 2h de marche, on s'approche du bord du fleuve où Aurelio pointe du doigt un amas de branches: regardez les bébés caïmans! Heu, on voit rien... Il a dû nous expliquer au moins 6 fois où ils étaient en leur lançant des petits bouts de bois pour les faire bouger pour qu'on les repère enfin. En fait, il n'y a que 3 bosses qui sortent de l'eau: les 2 yeux et le bout du museau. Et ils sont tout petits, franchement je ne sais pas comment il a fait pour les voir d'aussi loin, en plus au milieu des branches où on les confond facilement. Mais minute, si ce sont des bébés, où est la maman?... Tout va bien, la mère ne s'occupe de ses petits qu'une dizaine de jours, elle a déjà quitté la zone, pas assez grande pour elle. Ah ok, alors on reste un moment à cet endroit pour observer les petits qui ne sont en fait pas si petits que ça! Quand ils ne bougent pas, il n'y a que les 3 bosses qui sortent de l'eau mais quand ils nagent, on voit toute la longueur du corps et les battements de la queue. C'est tout de suite vachement plus impressionnant! Aurelio nous demande si quelqu'un a l'heure mais personne n'a pris sa montre. En fait c'est bon, il est 17h30. Tu sais ça grâce au soleil? Non, parce qu'on vient d'entendre le dernier avion du jour au loin. Chacun son truc.



On est de retour aux lodges vers 18h, la luminosité chute très vite. A 19h, il fait nuit noire et tous les bruits qu'on trouvait agréables deviennent inquiétants. On rejoint la salle à manger à la lampe frontale, en évitant quantités de grenouilles sur le chemin. Il y a un chat noir qui vit aux lodges et qui s'amuse d'ailleurs beaucoup avec elles. J'espère ne pas le croiser dans la nuit, je risque de croire que c'est un jaguar. Après le souper, sur le chemin du retour, j'ai d'ailleurs cru que je m'étais fait piquer ou mordre au pied par une bestiole, j'ai fait peur à tout le monde en criant et en gesticulant et j'ai même sauté sur le dos à Alex pour le reste du chemin. Une fois à la lumière, j'ai une preuve: une micro-goutte de sang sur mon orteil. J'ai sûrement dû me couper avec une feuille, la bestiole était dans mon imagination. Mais les tongs ici, c'est fini pour moi.



17 novembre 2014 - Jour 31

On a passé une bonne nuit sous notre moustiquaire. Aurelio vient nous réveiller à 5h30. De toute façon on aurait pas pu dormir plus longtemps, tous les oiseaux autour de nous se sont réveillés et comme le bungalow n'a pas de fenêtres, juste des moustiquaires, on doit vivre au rythme de la forêt.



Départ pour une nouvelle excursion pour aller voir des perroquets. On rejoint le site en pirogue, en chemin on croise un capybara, de la famille des rats mais de la taille d'un cochon et qui ressemble plutôt à un castor. Puis on marche à travers la jungle pour atteindre un point de vue. On est en face d'une paroi rocheuse où il y a plein de petites cavernes qui servent d'habitation aux perroquets. On commence à les voir voler au-dessus des arbres, toujours 2 par 2, en couple. Tout le monde a déjà vu un perroquet, un ara rouge et bleu, mais les voir voler au-dessus sa tête, en liberté dans la jungle, c'est majestueux! Mais les coquins volent hyper vite, c'est très difficile de les prendre en photo. On les voit rentrer et sortir de leur cavernes, s'arrêter dans les arbres, repartir, tout en faisant un bruit infernal. On reprend notre marche dans la jungle, on va faire le tour pour monter sur la paroi rocheuse pour se retrouver au-dessus d'eux. Arrivés là-haut le spectacle est doublement fabuleux! D'abord pour le panorama qu'on a de toute la jungle et de la rivière et ensuite pour le ballet que nous offrent les perroquets. On est pile au-dessus de leurs habitations, on les voit voler juste en-dessous de nous, leurs couleurs sont hallucinantes!



L'heure tourne, les perroquets quittent peu à peu l'endroit pour aller chercher leur nourriture. On quitte aussi notre point d'observation et cette fois on part à la recherche des singes. On sera moins chanceux cette fois. Même si notre guide sait repérer leur pipi, on ne les trouve pas à leur emplacement habituel. Avant de devenir guide et avant que le parc naturel soit créé et protégé, Aurelio était chasseur, c'était son gagne-pain les peaux d'animaux alors on peut lui faire confiance pour les trouver. Mais voilà, ils doivent être ailleurs ce matin. On repart en direction de la pirogue. En chemin, Aurelio nous montre diverses plantes médicinales et un arbre vachement rigolo, "l'arbre qui marche", ce sont de multiples branches qui forment son tronc et au fur et à mesure que certaines pourrissent ils en créé d'autres autour. Ce qui fait qu'au cours de sa vie, l'arbre peut se déplacer jusqu'à 2 mètres. Il fait aussi malaxer à Alex des feuilles dans ses mains qui les rendent écarlates! C'est utilisé pour teindre les vêtements... sacré farceur Aurelio... Et alors qu'on a presque rejoint le fleuve on tombe sur toute une bande de singes! On court pour les rattraper, ce sont des singes-écureuils, assez petites, jaunes et hyper agiles. Ils font d'immenses sauts d'arbre en arbre sur de toutes petites branches qui plient sous leur poids. Il y en a même qui transportent des bébés sur leur dos. Adorable! On repart tout contents de les avoir finalement trouvés et là on sursaute tous en entendant des cochons sauvages juste à côté de nous! On a beau savoir qu'ils ont peur de l'homme mais on a eu plus peur qu'eux. Que d'émotions pour cette matinée bien remplie!



L'après-midi sera plus tranquille. On part après la sieste vers une plage où Alex se baigne dans le fleuve, Viquar lit son Kindle à l'ombre et moi je bronze au soleil. Après le souper, Aurelio nous propose une balade nocturne dans la forêt. On s'équipe tels des cambrioleurs pour que toutes les parties du corps et tous les orifices soient couverts et on s'asperge d'anti-moustique de la tête au pied, on est parés. Viquar, moins téméraire, décide de rester au bungalow. On part donc à 2 derrière notre guide. On est quand même en train de suivre un mec qu'on connaît à peine, de nuit dans la jungle alors qu'il a une machette à la main!... Je me surprends moi-même à ne pas trop flipper au début. Mais plus on s'éloigne des lodges et plus je stresse. D'abord le chemin était assez large. Mais maintenant il n'y a plus vraiment de chemin, s'il nous abandonne, on est paumés. On éteint par moments toutes les lampes pour voir les lucioles et les étoiles briller. On commence à se dire que ce serait bien de faire demi-tour histoire de ne pas faire trop long et là, on est complètement bluffés. Alors qu'on était persuadés de marcher en ligne droite, Aurelio nous a fait faire un arc de cercle, on est de retour à notre point de départ sans qu'on s'en soit rendu compte. Sacré sens de l'orientation!



18 novembre 2014 - Jour 32

Journée de transition entre la selva et la pampa. On quitte ce matin les lodges de la jungle et on retourne à Rurrenabaque pour un trajet en voiture de 3h direction la pampa. La route n'est pas bétonnée, c'est un chemin de terre très rocailleux. On se croirait sur un Powerplate géant, ça secoue de tous les côtés et on voit les cailloux gicler autour de nous, pauvres voitures...

En terme de décor, on est très vite dans une ambiance cow-boy avec beaucoup de ranchs, des chevaux, des vaches, des marécages et même un cadavre de caïman au milieu de la route en train de se faire dépecer par des vautours. Bienvenue dans la pampa! Par moments ils ont créé quelques monticules pour passer par-dessus des cours d'eau et sur l'un d'eux notre chauffeur s'est fait surprendre. Il est arrivé un peu vite et en-haut du monticule il y avait un énorme trou qu'il ne pouvait pas voir. On a fait un saut digne de Starsky et Hutch! Mais je crois que la voiture n'a pas aimé, alors qu'on s'arrête un peu plus loin pour payer l'entrée du parc, il a une odeur hyper forte d'essence. Je crois bien qu'il a dû percer son réservoir... Heureusement, on a tout de suite fini notre trajet en voiture, il nous dépose au bord du fleuve Yacuma où on prend une petite pirogue pour rejoindre nos nouveaux lodges. Et ce sont les dauphins roses qui viennent nous accueillir! Je suis super contente, je ne pensais pas en voir car ce n'est pas encore la saison mais comme le fleuve est déjà assez haut, ils sont déjà là. Ils ont une forme un peu différente d'un dauphin classique et ils sont roses car ils vivent en eau douce. On les voit régulièrement sortir de l'eau mais ils sont trop aléatoires, c'est impossible de les prendre en photo. Quand on arrive au campement, on a aussi la chance de voir des tortues et une raie. Le site est beaucoup plus grand que dans la jungle, il y a 2 autres groupes en même temps que nous, dont une famille suisse avec 2 enfants, 1 bébé et les grands-parents, courageux!



Après dîner, on part faire un tour en pirogue. Il fait extrêmement chaud et humide, on colle littéralement à nos chaises et pourtant on est partis à 15h30, le soleil est déjà un peu moins violent. Pendant notre balade, on découvre une quantité d'oiseaux, des petits, des grands, des moyens. On les voit plonger dans le fleuve pour attraper un poisson et aller le manger sur une branche. On croise aussi des singes hurleurs, plus grands que ceux de la jungle. Et surtout on se familiarise avec les caïmans. Ils ne sont pas faciles à repérer dans les feuillages quand le niveau de l'eau est haut mais au coucher du soleil, quand le niveau baisse, on voit bien tout leur corps. On en a même vu un faire un bond hors de l'eau pour sauter sur un poisson. Oui, parce que les caïmans ne sont pas dangereux pour l'homme, ils ne mangent que des poissons. J'irais quand même pas me baigner avec eux...



De retour aux lodges, on constate les dégâts après la douche. Enfin, après qu'Alex nous ait débarrassé de la grenouille qui squattait la douche. On est couverts de piqûres de moustiques et de "mouches de sable". Et pourtant, on porte des vêtements longs et on s'asperge régulièrement d'anti-moustique. Les mouches font vraiment de grosses marques mais sur moi ça ne démange pas et je n'en ai pas beaucoup. En revanche Alex en a plus et il fait une réaction assez violente, il a les pieds qui ont doublé de volume. Avant de venir on avait croisé de gens qui avaient les jambes comme ça, on pensait que c'était des inconscients qui se baladaient en short, on est en train de réviser notre jugement...



19 novembre 2014 - Jour 33

Départ ce matin en pirogue pour aller débusquer les singes. On s'arrête d'abord à un emplacement où il y a de nombreux dauphins roses. Franchement, c'est hyper tentant de plonger et d'aller nager avec eux mais quand on sait toutes les bestioles qui rôdent pas loin, on préfère rester sur le bateau. On reprend notre route, accompagnés par quantités de hérons qui fuient devant nous au fur et à mesure qu'on s'approche d'eux. On croise aussi 2 familles de capybaras avec des bébés. Il ne fait pas trop chaud, le soleil est voilé, la balade est vraiment agréable et j'en profite pour essayer de bronzer un peu sur le bateau. Vers 10h30 on trouve enfin les singes! Ce sont les mêmes que dans la jungle mais alors ici ils ne sont pas peureux du tout. On s'approche tout près d'eux et eux aussi se rapprochent de nous, ils sautent même sur notre bateau! C'est génial, on leur tend des bouts de feuilles qu'ils viennent prendre dans notre main et on peut même les toucher. On passe un moment à jouer avec eux mais il est temps de rebrousser chemin, on en a pour 2 heures de retour. Ah ouais, je ne me suis pas rendue compte qu'on était allés si loin. Et je ne me suis pas rendue compte non plus que le soleil s'est découvert et qu'il est presque midi. Résultat, j'ai bien cramé sur le dos et les cuisses, ça m'apprendra...



En fin d'après-midi, on ressort pour aller pêcher des piranhas mais cette fois on rentrera bredouilles. Et pourtant on sait qu'il y en a parce qu'on a vu des oiseaux en manger. On aura au moins profité du coucher de soleil. Après souper on ressort de nuit en bateau pour voir les yeux des caïmans. Ils brillent dans la nuit d'un orange vif, presque rouge. Les pauvres, on vient leur planter nos lampes de poche dans la tronche. En même temps, ils n'ont qu'à dormir les yeux fermés. Mais ce qui est le plus cool c'est d'admirer les étoiles, au milieu de l'eau, toutes lumières éteintes avec les lucioles qui scintillent autour et quelques étoiles filantes. De retour aux lodges, on profite de boire un verre avec la famille suisse. Comme ils sont bilingues français-allemand, qu'il y a aussi leur guide qui parle espagnol et Viquar qui parle anglais, ça fait une tables très internationale, c'est marrant.



20 novembre 2014 - Jour 34

Il y a eu un orage d'enfer au petit matin avec des éclairs et des coups de tonnerre hyper forts! Et comme il n'y a pas de fenêtres pour nous isoler, c'était vraiment impressionnant. Donc ce matin tout est détrempé, on doit adapter le programme. On était sensés aller marcher le long d'un marécage pour essayer de voir des anacondas, si, si. Mais comme c'est déjà tard dans la saison, ils ne sont pas faciles du tout à trouver (ce qui n'est peut-être pas plus mal). Un groupe qui y est allé la veille n'en a pas trouvé. Et avec la pluie qu'il y a eu, c'est perdu d'avance. Du coup on retourne faire un tour en bateau le long du fleuve. On n'a pas vu de nouveaux animaux mais c'est toujours aussi agréable de refaire cette promenade.



On quitte les lodges après le lunch pour retourner à Rurrenabaque. C'est le même chauffeur et la même voiture qu'à l'aller qui nous attend. On lui pose tous la même question: est-ce que la voiture est réparée? Il nous assure que tout est en ordre et effectivement, ça ne sent plus l'essence. Rebelote pour le trajet de 3h en tape-cul. Mon dieu je les plains de devoir faire cette route infernale tous les jours, ils gagneraient un temps fou avec un route betonnée. On arrive très en avance à "l'aéroport" de Rurrenabaque, petite cahute à côté de la piste, je me précipite au comptoir pour demander si le vol de 17h40 est confirmé. Tout va bien, le vol est confirmé, on peut enregistrer les bagages, ouf. On s'est juste un peu énervés avec le type de la "sécurité" qui ne nous a pas laissé embarquer l'anti-moustiques qui était dans le bagage à main sous prétexte que c'est inflammable. Et il voulait aussi que je boive tout mon Coca parce qu'une boisson gazeuse ça peut exploser en vol. Bah voyons... Par contre la crème solaire en spray qui est aussi inflammable, ça il s'en fout. Et le fait que les hôtesses servent du Coca à bord aussi. Bref, on reste calme, on abandonne l'anti-moustique et je fais semblant de boire mon soda et j'arrive finalement à le planquer pour le faire passer en douce. Et vous savez quoi? Bah il n'a pas explosé...



De retour à La Paz on fait encore un bout de route avec Viquar car on s'est rendu compte qu'on loge dans le même hôtel! Et comme lui a un transfert gratuit organisé par son agence de l'aéroport à l'hôtel, on se tape l'incruste avec lui et on économise un trajet en taxi. Pour le remercier on l'invite le soir à souper dans un restaurant indien, le pauvre n'a pas super bien mangé ces derniers jours car il est végétarien et il n'y avait pas beaucoup de choix pour lui. En plus il souffre un peu du retour à 3700m d'altitude, espérons qu'il aille mieux demain.


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26th November 2014
Aie ca gratte

T'as pas pris d'épilateur Elba?
28th November 2014
Aie ca gratte

Et encore, t'as pas vu le reste! ;-)
3rd December 2014
Aie ca gratte

Ahahahah!!! Ben si ça pousse aussi vite que sur les jambes, j'ai pas envie de voir le reste!

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