Débarquement en South Island


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November 16th 2014
Published: November 19th 2014
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Wellington à Abel Tasman


Nous avons repris la route mais cette fois maritime, à bord d'un ferry qui a engloutit la Mighty pour 3h de traversée, ou plutôt de croisière tant elle nous offre de magnifiques paysages sauvages et pour ne rien gâcher ce jour là, sous un soleil resplendissant. La côte montagneuse de l'île se devine à travers une légère brume aussitôt l'île nord quittée.



2h de vrombrissement du Mighty dragster de Picton à Nelson nous a permis d'observer les versans de montagnes recouverts de pins et de larges vallées pleinement viti-cultivées, la région du Marlborough pour les connaisseurs de vins.



A peine le temps de s' installer au Montgomery Park de Nelson (avec commodités et douche chaude de 5min pour 2 $) pour y passer la nuit et le soleil nous avait déjà quitté. Malgré ces épais nuages et même une légère pluie, la belle plage qui longe la ville nous a apporté un peu de dolce vita pendant notre petit déj.



La météo persistant dans la grisaille, nous sommes rapidement partis pour Abel Tasman, à 2/3h de route en direction du nord. Nous avons passé une nuit sauvage au bors de la mer au bord du petit village de Pohara près de Motupipi sur le petit port Wildcat Charters (la partie où il y a des toilettes publiques). Là nous attendaient la berceuse inlassable chantée par l'océan et un ciel étincelant, en d'autres termes : un modeste paradis nocturne de campeurs.

Après une excellente bière brune locale "The big smoke", un vin rouge "Cellar Aged - Morton estate" exquis du pays et un repas chaud, la nuit fût reposante avec Madame Irma (Il s'agit bien de la roulotte ! En référence à la voyante diseuse de bonnes aventures dans Tintin, et parce que les néozélandais attribuent un prénom féminin à leur véhicule nous a-t-on dit, et aussi parce que c'est toujours plus sympa que "la charette" ou "le Mighty monster").

Le lendemain matin, les yeux à peine réveillés, nous avons redécouvert l'endroit. Ajoutez un soleil levant sur un fond de ciel bleu azur, le cri des mouettes, le chant des oiseaux, les vagues qui s' écument sur les rochers, un arc-en-ciel qui se forme au travers d'un brouillard épais sur la montagne derrière nous. Même s' il a fallu faire abstraction des vieux bâteaux rouillés sur le port, ce moment de café/contemplation était magique.



Le nuage qui favorisait l'apparition de l'arc-en-ciel arrivant sur nous, et chargé de sa fine pluie, il était temps de partir pour Marahau. 1h de lacets pour changer de vallée. Mme Irma patinait, ballotait et couinait. C'était peu rassurant mais elle a tenu bon. Pour cette étape, elle avait enfilé son maillot à poids.



A Marahau et à marée basse (zic!), la mer délaisse une multitude de coquillages, d'étoiles de mer et de petits crabes ; de quoi faire une pure promenade digestive pendant une bonne heure.



Il me vient d'aborder le sujet de la langue. Bien qu'aguerris dans plusieurs pays anglophones, nous nous butons sur un accent semble-t-il typé américain. Pour faire court, c'est parfois folklorique, ils "oublient" des syllabes et font défiler les mots à une vitesse que seuls les fluent peuvent certainement capter. Heureusement pour nous, ils acceptent volontier et avec humour de ralentir leur train de parole et de répéter jusqu'à ce que notre regard laisse transparaitre une réelle compréhension.



L'après-midi, nous avons pris un taxi boat (35 $/pers) pour nous amener à Anchorage Beach. 1h de transport avec quelques commentaires du guide qui en a profité pour nous montrer à notre grand plaisir l'Apple rocks et une petite île servant de résidence à quelques phoques qui semblaient apprécier les lieux et le soleil.

La plage d'Anchorage est une immense baie absolument somptueuse où nous aurions voulu rester pour ... longtemps. Mais sportifs que nous sommes (please no comment), nous avons chaussé les treks (faut bien que ça serve un peu) et avons rejoint Marahau par un chemin de terre étroit et bien tracé tout en longeant la côte sublime du parc national d'Abel Tasman. Sublime par ses paysages, sa faune et sa flore. Le parcours laisse entrevoir le turquoise de la mer à travers des fougères hautes et denses. C'est une randonnée de 4h avec une dénivelée importante qui permet de faire halte sur quelques plages sauvages (mais équipées de toilettes séches tout de même). De temps en temps, de courtes passerelles aident à traverser des petites cascades qui vont se jeter plus bas en mer. L'utile a joint l'agréable puisque les mollets l'ont senti passé.



De retour à Marahau, il nous restait à trouver rapidement un lieu pour dormir. Nous avons galéré jusque Motueka et nous sommes installés sur le parking de Recreation center (complexe sportif et cinéma) pour nous faire jeter par un vigile en début de nuit ! La population locale n'aime pas le camping sauvage. Mais 😊 ,d'âmes persévérantes, nous somme revenus sur nos pas et avons suivi le panneau "The Resurgence" (conseillé sur un autre blog) pour enfin trouver un lieu de campement tranquille.



Pour info aux futurs aventurier, la salle de sport du complexe Recreation Center à Motueka permet de prendre une douche douche moyennant 4$ et jusque 21h. Après une bonne randonnée, ce n'est pas du luxe !


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