Vejer - Cadix - Arcos


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October 2nd 2016
Published: January 15th 2017
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Dimanche 2 octobre 2016



Nous reprenons notre circuit et nous arrêtons pour notre petit-déjeuner à Tarifa. Située au point le plus au sud de l’Andalousie, elle est très exposée aux vents et c’est donc un spot très prisé des surfeurs. Du coup, c’est une ambiance très bizarre. Car il y a le côté très typique andalou, les petites ruelles pavées et les anciennes murailles et à la fois un côté californien avec les surfeurs en tongs aux long cheveux blonds. Et on va d’ailleurs tous les croiser ce matin car toutes les boutiques du centre-ville ont pris possession de la rue principale pour organiser une vente de fin de saison. Je m’attendais à faire de bonnes affaires mais en fait il n’y a que des boutiques de surfeurs ! Alors à moins de vouloir acheter une combi, un maillot de bain Billabong ou des Havainas , il n’y a rien pour moi. J’ai juste trouvé un petit short dans une boutique tenue par des chinois. Oui, parce qu’il fait toujours aussi chaud !



On repart dans les terres pour se rendre à Vejer de la Frontera. C’est un autre des fameux villages blancs d’Andalousie. Mais alors celui-ci il se mérite ! La route pour s’y rendre est méga pentue et très étroite. Evidemment, les locaux ont l’habitude et roulent comme des fous, ce qui la rend encore plus dangereuse pour nous. Mais ce n’est pas tout d’y arriver, il faut encore se parquer ! Aïe aïe aïe, il n’y a pas une seule place de parc à plat ! On tourne un moment et on finit par trouver une rue pas trop pentue, avec de la place pour manœuvrer pour le créneau. Mais franchement, on ne quitte pas la voiture l’esprit tranquille, j’espère vraiment que le frein à main va tenir le coup… Mais le village vaut vraiment le détour, il est magnifique ! On se balade un moment dans les ruelles, autour du château et on profite aussi de la vue panoramique sur la vallée avant de reprendre la route. Tout va bien, la voiture est toujours là où on l’avait laissée.



Prochain arrêt: Cadix ! Et je ne m’attendais pas du tout à ce genre de ville ! Déjà au niveau de sa forme. C’est comme une presqu’île, une bande de terre très étroite et très allongée, reliée au pays par un pont. En y arrivant on est d’ailleurs passés par un endroit très bizarre où on l’impression d’avoir un lagon d’un côté et l’océan de l’autre. Et ce n’est pas juste une station balnéaire, c’est une vraie grande cité. Pour arriver au bord de mer, on doit traverser tout le centre-ville, digne d’une grande métropole. Puis, on atteint une partie plus historique, avec de gigantesques murailles qui délimitent l’entrée dans la vieille ville. Nous voici au bord de l’Océan, où l’on découvre de gigantesques paquebots de croisière amarrés au port. On trouve un parking souterrain dans le quartier mais on a hésité à y entrer quand on a vu le panneau des prix affichés à l’entrée: les tarifs sont à la minute ?! C’est tellement perturbant que même si tu essaies de faire une simulation tu n’arrives même pas à la calculer de tête. Bref, on ne va pas rester longtemps, on verra bien combien ça fera. On se promène un moment dans le quartier historique autour de la cathédrale et on s’arrête pour manger sur la petite terrasse d’une rue piétonne. On est tombés à côté d’un couple d’Anglais trop drôles qui ont commandé pratiquement toute la carte et qui s’extasient bruyamment à chaque bouchée qu’ils goûtent ! Bon, ils ont aussi l’air super pénibles parce qu’ils réclament à peu près sur tout. C’est un vrai sketch de les avoir à côté ;-) Puis on termine notre visite au bord de l’océan. Les plages sont magnifiques mais on voit tout de suite que ce n’est pas la Méditerranée. Le bleu de l’eau est beaucoup plus profond, il y a plus de courant et pas beaucoup de courageux qui se baignent ! De retour au parking, pas de catastrophe au moment de payer le ticket, le prix était raisonnable. Mais d’autres clients qui sont restés plus longtemps que nous découvrent pourquoi ils doivent payer une fortune…



Nous avons encore un arrêt prévu aujourd’hui à Arcos de la Frontera, un autre village blanc. Cette fois, pas question d’essayer d’atteindre le haut du village en voiture, les rues ne sont pas faites pour la circulation. On se parque donc en bas du village et on monte à pied. Punaise, que c’est raide ! Et après une journée marathon comme celle-ci, avec la chaleur, je suis KO ! Mais à nouveau, le village est vraiment très mignon, avec ses églises typiques à flanc de colline et la vue sur la vallée. Et on hallucine de trouver des voitures dans certaines ruelles tellement étroites qu’on ne comprend même pas comment elles sont arrivées là ! Ce sont les champions de la manœuvre et des créneaux ! Parfois, ils ont dû faire plusieurs dizaines de mètres, en marche arrière, en côte, dans une ruelle à peine plus large que la voiture pour aller se garer à moins d’un centimètre, le long d’un mur ! Et après j’imagine qu’ils sortent par le coffre, c’est pas possible autrement…





Allé, dernier trajet de la journée pour rejoindre Séville ! On imaginait que ça allait être la galère de trouver notre hôtel dans une si grande ville mais on y est arrivés très facilement. Les artères sont bien conçues et du moment que tu as un GPS, la circulation est vraiment facile. Et même à pied, on a tout de suite un bon feeling dans cette ville ! Bon, le climat aide beaucoup. On est le 2 octobre mais il fait tellement doux qu’il n’est même pas nécessaire de mettre une veste le soir ! On s’installe donc sur une terrasse d’un quartier animé pour manger des tapas en profitant de cette agréable soirée. Et en essayant de s’enlever de la tête cette mélodie qui nous poursuit depuis tout à l’heure : « La Belle de Cadix a des yeux de velours… »

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