Martinique, suite et fin


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Published: May 20th 2019
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Jour 11,



Cette nuit, on affronte notre premier orage tropical. Ouf, quel drame ça a fait. Les grandes sont terrorisées par le bruit et les lumières, je suis obligée d'aller dormir avec elles au beau milieu de la nuit.En prime, Mélie veut boire son biberon à 4:30... Par chance, tout ce beau monde se rendort et on fait la grasse matinée jusqu'à... 6:20... y'a du progrès! Pour la matinée, on a prévu de visiter le marché de Sainte-Anne afin de compléter nos achats de souvenirs. Tout comme au Village de la Potterie, les vendeuses offrent des babioles à nos filles. Elles en sont enchantées et discutent avec les vendeuses et présentent notre famille au grand complet. Le moment est bien sympathique. On s'amuse aussi beaucoup des produits locaux offerts: du rhum bois-bandé ou pété-soutif... ça fait de charmants souvenirs à rapporter. On emmène ensuite les filles au parc. Pendant qu'elles grimpent et s'amusent dans le petit module de jeu, on discute avec un M. Français dont la sœur habite en Martinique depuis plus de 25 ans. Il nous conseille sur les rhums à goûter et se plaint du prix des fromages... À 3 euros l'immense morceau de suisse, on lui dit que nous, on trouvait que c'était une excellente affaire. On enchaîne avec un tour à la piscine puis un petit dîner en terrasse. En fin d'après-midi, nous allons à la Pointe Marin pour profiter du coucher de soleil. Toute la population locale semble s'être donnée le mot pour se retrouver ici. On profite de l'ambiance et on se laisse tenter par un sorbet coco fait maison préparé par une vendeuse ambulante. Comme Maé refuse de se baigner à la plage, on fait une petite trempette dans la piscine au retour, avant un bon repas en famille sur notre terrasse.



Jour 12:

Journée tranquille aujourd'hui. Après mon expédition matinale au village pour acheter croissants et sandwichs, on retourne à la Pointe-Marin pour la matinée. On pique-nique sur la plage entre trempettes et châteaux de sable. Les filles emprisonnent un petit crabe dans les douves de leur château et elles ont bien du plaisir à aménager ses appartements... pauvre bête! En fin d'après-midi, après la sieste, je retourne à nouveau au village. Cette fois, je cible le resto de poulet boucané et je ramène cuisses de poulet et gratin pour tout le monde. On s'en
sort avec une facture de 11 euros alors que la cuisse de poulet était annoncée à 10 euros et le gratin, 5 euros??? Étrange... Les filles adorent ce poulet créole malgré la saveur relevée et je profite de ce petit break de cuisine! Yeah!



Jour 13:

Quelle nuit horrible... Mélie n'arrête pas de se réveiller, de pleurer, de se rendormir puis de recommencer sans qu'on sache pourquoi... On passe donc la moitié de la nuit à essayer de dormir tant bien que mal sur le divan... c'est dire que nous ne sommes pas très frais au réveil, à 5:30... Ouin, 5:30... Joie... Tant pis, on décide d'oublier nos soucis et d'aller visiter l'un des immanquables de l'île: une distillerie de rhum! On choisit la distillerie La Mauny qui possède un double avantage: la distillerie n'est pas très loin de notre village et on visiter les lieux en petit train... on espère que la portion «train» intéresse suffisamment les filles pour qu'on puisse profiter des explications du guide sur la fabrication du rhum. En effet, je réussis à saisir les explications sur le rhum agricole martiniquais et notamment, sur la cuisson du célèbre poulet boucanné, à savoir
que l'on utilise des résidus de canne à sucre pour la cuisson du poulet. On termine la visite par l'incontournable dégustation. On se laisse tenter par un ti-punch, sur notre «to-taste» liste martiniquaise. C'est un peu intense à cette heure de la matinée, mais tant pis, il faut ce qu'il faut! C'est juste dommage que le barman qui nous prépare le tout soit la seule personne de tout le voyage avec un superbe air bête... On décide ensuite de faire plaisir aux filles... Après notre dégustation de rhum, c'est le temps d'une dégustation de McDo... On rigole beaucoup quand, dans le stationnement, on voit quelques poulets bien vivants de promener entre les voitures... au temps que ça a pris obtenir notre commande, on se demande bien si nos croquette de poulet ne seraient pas justement très très fraîches... Après cette matinée bien occupée, on passe le reste de notre journée à relaxer à l'appartement, entre la sieste bâclée des filles et de petites trempettes dans la piscine.



Jour 14:

Aujourd'hui, c'est notre dernière journée complète sur l'île, on veut en profiter pleinement. On décide donc de revivre nos meilleurs moments des 2 dernières semaines: un combo
entre la Pointe-Marin, notre quartier général, et la sublime plage des Salines, magnifique mais trop mouvante pour nos filles. La matinée s'écoule, tranquille et sous un ciel impeccablement bleu, à la Pointe-Marin. C'est avec beaucoup de regret qu'on quitte ce lieu qu'on a tant aimé et où nos grandes ont appris à apprécier les bains de mer. Puis, après notre habituelle retraite à l'appartement pour la sieste, nous allons profiter des rayons du soleil couchant aux Salines. On fait nos derniers châteaux de sable et j'arrive à convaincre Danaé de tremper ses gros orteils dans les vagues. Ahhhh, jolie Martinique, on s'ennuiera!



Jour 15:

Retour au pays aujourd'hui. Le personnel de notre agence de location de voiture est à l'heure cette fois pour nous escorter jusqu'à l'aéroport. On se fait gentiment reprocher la quantité de sable sur le sol de la voiture... voiture qui, en passant, tombait en ruine bien avant qu'on en prenne possession (tsé, quand les pare-soleil te tombent tout simplement sur la tête quand la voiture roule...). Je réplique qu'on nous avait seulement dit d'enlever le gros du sable, ce qu'on a fait au demeurant, et ça passe, on est «good to go» comme on dit. Maintenant, ne reste plus que l'avion... Ce n'est jamais le meilleur moment d'un voyage, en particulier quand il faut gérer 3 enfants dans un avion très très plein. On y arrive à grand coup de collations et babioles du Dollorama. Magie-magie! Néanmoins, le plus impatient de la bande, c'est papa quand on doit attendre la navette qui nous ramène à notre voiture à Montréal... Pas facile la vie de papa!


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