Texte de France :
Wow! Un petit bateau approche pour nous offrir le diesel et le gaz.
Oui, 50 litres de gazoil et 5 gallons de gaz pour (7.50) 30,000 bolivars qui dit mieux?
Il faut vous dire que la banque donne 2,100 bolivars pour 1.00 et qu’ici il y a un marché au noir pour l’échange qui nous donne 4,000 bolivars pour 1.00. Donc tous les achats que nous effectuons nous divisons par 4,000. Le marché est ainsi car ils veulent du comptant américain et notre argent est au pair en plus.
Comme se n’est pas toujours facile de trouver ce que l’on cherche dans un autre pays, ce matin en taxi nous partons à un grand centre pour trouver des choses, oui du clamato et du savon liquide à main. Pas de lait depuis que nous sommes arrivés sur l’île, ils sont en pénurie, et les œufs aussi.
Nous recherchons aussi, dans différentes ferretarias ( quincaillerie), des petits caoutchouc de 1/2 pouce pour recouvrir les pattes de notre table qui sont usés et un endroit pour acheter un micro pour notre VHF car le nôtre a un petit problème.
Une promenade de 2 hres en tout pour revenir un peu déçu de ne pas avoir tout trouvé, mais satisfait d’avoir visité la ville en même temps.
Ce soir nos voisins de Don Jacobite nous invitent pour l’apéro sur leur bateau, se sont des gens de Vancouver, sa mère indonésienne et son père français, quel mélange, ils parlent français, espagnol et anglais.
Ils sont en navigation depuis 1995 et ils ont beaucoup de choses à nous raconter.
Il faut dire aussi que lorsque nous sommes dans un nouvel ancrage, les gens s’entraident et nous vérifions le bateau du voisin lorsque nous sortons après la brunante et hier soir nous avons gardé un œil sur le sien pendant la soirée.