EN FRANÇAIS PLUS BAS JUST A FEW MORE PHOTOS HERE You have been numerous in voicing your concern for my silence, and I thank you for this. I am glad to reassure all of you and inform you that the reason of this silence is not trouble nor malaria--it is mainly because I have been way too busy. As a travel mate told me the other day: "Traveling is no vacation!" Indeed it is not. That is, if vacation means relaxing by the pool and taking the time to read a book, take a nap, bum around. I do manage to squeeze in a few days a month when I sleep in (until 8am, for example, wow!). The rest of the time is just pure, intense, and often hard-earned pleasure, fun and wonder. So that leaves little time for writing a blog and upload pictures. But, you might say, and you would be right, I did that pretty well for the first four months, so what's the difference? The difference has been inspiration--or lack thereof. I have no other way to explain it, and I'll do my best to make up for it, hoping that hindsight will give
more depth to my rantings... Now, time to catch up...
Rewind to... September 24...
From Bangkok, I embarked for Macau, a former Portuguese stronghold in China. Before boarding the fast ferry back to Hong Kong, I spent a few unmemorable hours there, visiting the historical center and wondering at the number and size of casino skyscrapers... Macau is actually the Las Vegas of the region, and the Sunday evening ferry to HK was full with tired week-enders going back home, who would look at my old bursting backpack and my dishevelled outfit with suspicious curiosity.
Going back to Hong Kong was somewhat of a shock I didn't expect, since, after all, I was still in Asia. First, the taxi driver treated me like not even a New York cabbie would dare, and that says a lot! Then, I went to buy a few groceries and toiletries, and stayed open-mouthed like a rabbit in a car's headlight facing the colorful and well stocked shelves of the small neighbourhood supermarket. After three months of having the choice between one or two brands of soap and toothpaste at the most (which I must say was extremely relaxing, given my incapacity
to make a decision in these cases), I was completely overwhelmed by the abundance of available products...
After sending a single couch request for Cairns less than 24 hours before my arrival, and as my luck would have it receive a positive answer, downing champagne with Caro's friends, and unloading my backpack by 8 kgs mailed back to France, I was ready to change continents. The weather wasn't though, and I was grounded in Hong Kong by a pretty bad typhoon for about 12 hours, which postponed my arrival in Australia to 2:00am on September 25 (instead of 2:00pm on the 24th). But Greg, my host extraordinaire was still waiting for me at the ungoldly hour, and turned out to be a fantastic host and absolute gentleman, who took less than two hours to help me wipe off the last remain of nostalgy for leaving Thailand with his sharp, Franco-Brit-Aussie sense of humour.
Vous avez été nombreux à manifester votre préoccupation de mon silence, je vous en sais gré, et vous en remercie. Je suis contente de pouvoir vous rassurer tous et vous dire que ce silence n'est pas dû à quelque ennui, ou à la
malaria, ou autre souci, c'est essentiellement parce que j'ai été occupée sans arret. Comme un compagnon de voyage me l'a dit l'autre jour : "Voyager, c'est pas des vacances !". Effectivement. En tout cas si être en vacances, ça veut dire se détendre au bord de la piscine et prendre le temps de lire, faire la sieste, flemmarder. J'arrive à trouver quelques jours par mois pour faire la grasse mat´(jusqu'à 8 h du matin, waouh!). Le reste du temps est simplement du plaisir pur, intense, souvent durement gagné, de la distraction et de l'émerveillement. Si bien que cela laisse peu de temps pour écrire un blog et charger des photos. Mais, pourriez-vous dire, et vous auriez raison, que j'ai fait ça plutôt bien les quatre premiers mois, alors quelle différence ? La différence, c'est l'inspiration… ou son manque, justement. Je ne sais pas comment expliquer ça autrement, et je vais faire de mon mieux pour me rattraper, espérant qu'avec le recul, mes élucubrations gagneront en pertinence. Allez, au boulot…
Arriere rapide jusqu´au 24 septembre
De Bangkok, j'ai embarqué pour Macau, un bastion autrefois portugais en Chine. Avant de prendre le ferry pour revenir à Hong Kong, j'y ai passé quelques heures pas très mémorables, visitant le centre historique, impressionnée par le nombre et la dimension des gratte-ciel des casinos…Macau est en fait le Las Vegas de la région, et le dimanche soir, le ferry vers Hong Kong était plein de passagers venus pour le week-end, fatigués, et qui regardaient avec une curiosité méfiante mon sac à dos débordant et mon allure débraillée.
Revenir à Hong Kong fut en quelque sorte un choc auquel je ne m'attendais pas--après tout, j'étais encore en Asie. D'abord le chauffeur de taxi m'a traitée comme même un chauffeur de taxi de New York n'oserait pas, ce qui en dit long ! Ensuite, je suis allée faire quelques provisions, épicerie, affaires de toilette, et je suis restée tétanisée comme un lapin devant des phares devant les étagères colorées et remplies de la petite superette du coin. Après avoir eu pendant trois mois le choix entre deux marques, au plus, de savon ou de dentifrice (extrêmement relaxant, soit dit en passant, vue mon incapacité à prendre une décision pour ce genre de choses), je me trouvais complètement débordée par l'abondance des produits disponibles...
Après avoir envoyé une demande d'hébergement pour Cairns moins de 24 h avant mon arrivée, puis reçu une réponse positive, grâce à ma chance habituelle, but quelques coupes de champagne avec des amis de Caro, et déchargé mon sac à dos de 8 kilos, envoyés en France, j'étais prête à changer de continent. Mais le temps ne l'était pas, et je suis restée bloquée à terre à Hong Kong par un mauvais typhon pendant une douzaine d'heures, ce qui a reporté mon arrivée en Australie à 2 heures du matin le 25 septembre (au lieu de 14 heures le 24). Mais Greg, mon hôte CS, vraiment extraordinaire, m'attendait à cette heure indue, et s'est révélé un hôte fantastique et un gentleman parfait, et qui a réussi en moins de deux heures à me libérer de mon reste de nostalgie d'avoir quitté la Thaïlande, avec son sens aigu de l'humour Franco-Britannique-Australien.